Roumanie

ParEmi

Roumanie

C’est un pays ou on voulait prendre notre temps.

Nous commençons par la région des Marramures, au Nord- Ouest de ce pays.

Nous rentrons par Petea, c’est la première fois qu’on nous vérifie avec autant d’insistance. Il est tard, le passage de la frontière est plein. On est en Europe, ça nous stresse un peu car pour 1 h de route en Hongrie on n’a pas payé la vignette. Le douanier Roumain visite le camping-car. Et au final, nous dit de passer à son collègue puis un autre et puis on franchit la barrière : Rien compris mais on est en Roumanie.

Sapanta :

Petit village mais dés les beaux jours s’est envahi et à juste titre. On se gare au monastère et on rejoint le village à pied 1.2 km.

Une église haute en couleur, un cimetière hors du commun et assez « joyeux » pour le lieu. Normalement, on doit payer la visite mais personne à la caisse alors on rentre (pause repas nous apprendrons plus tard).

Nous mangeons une spécialité sucrée imprononçable mais bon.

Le monastère à une église en bois de 72 m de haut de beaux jardins. La paix règne malgré le nombre de touristes.

 

 

 

 

 

 

Le soir on se couche dans un champ. On pensait loin de tout mais non, en Roumanie c’est un peu comme le Maroc, y a toujours quelqu’un même dans un endroit isolé. On passe une bonne nuit avec des moutons pour compagnie et leurs furieux chiens de garde.

 

Sighetu Marmatiei :

Nous n’allons pas directement dans cette ville . Nous passons la frontière Ukrainienne à pied. Il pleuvote. On est surpris d’avoir un visa. On passe la frontière pour faire style et un pont très branlant. On visite vite fait le petit village.

 

 

 

 

 

 

 

De retour soit 2 h après. Nous redevenons sérieux et allons visiter le mémorial des Roumains qui ont été persécuté de 1944 à 1989. Personnellement, je ne savais rien de ces déportations massives et l’emprise soviétique sur ce peuple. En nous concertant mon mari et moi nous sommes quasiment sur que nos livres d’histoire du collège des années 90 n’en parlaient pas. Le peuple roumain à souffert pendant plus de 70 ans.

Le mémorial est en centre ville, dans une ancienne prison.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons encore goûté aux spécialités sur le pouces des Roumains. Nous avons rigolé avec le « boulanger ». Une gentille dame parlant français est venue au secours de nos estomacs. Ce sont des sortes de pizzas avec du fromage et du jambon incluent dans la pâte. Regardez au fond de la photo.

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme tous les villes et villages de Roumanie nombreuses sont les églises.

Viseu de Sus:

Nous sommes contentés de visiter le musée du train et de faire la balade en train diesel la journée du lendemain. Cela nous a permis de parcourir la campagne d’une autre manière et surtout amusante.

De plus la gare autorise la nuit au CC, avec douche et commodité pour normalement 50 lei mais on n’a rien payé les 2 nuits.

En repartant, nous nous sommes arrêtés à Moisse. C ‘est un mémorial contre le massacre de ces gens pendant l’occupation soviétique.

Barsana:

La route pour aller à  ce monastère est paisible. Nous rencontrons beaucoup de locaux en tenue folklorique.  On est vendredi et apparemment y a une fête religieuse mais nous n’avons pas réussi à  savoir laquelle.

 

 

 

 

 

Nous avons visité le monastère, c’est un havre de paix comme souvent dans ces lieux. Son musée nous apprend comment vivaient les nones à l’époque et les objets utilisaient.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’intérieur de l’église relate toute la Bible en fresque peinte à la main.

Nous continuons notre route en rentrant dans la régions de la Transylvanie:

Sighisoara:

Une ville toute en couleur et à taille humaine avec une vieille ville historique tout en hauteur. Il faut déambuler dans ses ruelles. Écouter le son des cloches.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sibiu :

C’est la ville aux mille yeux. On est « scruté avec gentillesse » par des yeux un peu partout.

 

 

Les enfants ont pris l’habitude de jouer à géo-cash quand nous visitons une ville.

 

 

C’est amusant, instructif et existant de chercher. Pour nous c’est un bon moyen de les motiver à marcher. Du coup, comme il fait beau nous nous arrêtons manger une glace. On a maintenant un budget « glace ».

C’est une magnifique cité médiévale avec une architecture qui plaira à beaucoup de monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La route de la Transylvanie ou Dracula:

Nous avons pris la route 7C. Avec des monts qui culminent jusqu’à 2000.m. Nous avons eu une bonne idée de la prendre tard car beaucoup de monde y circule.

Nous nous sommes arrêtés pour la nuit quasiment en haut du col. Les femmes se sont mis à la lessive dans le beau ruisseau clair qui courait. Les hommes sont allés explorer la montagne.

 

 

 

 

 

Le lendemain nous voulions prendre le petit déjeuner au col mais le parking payant (exorbitant)  ne nous convenait pas. Nous avons continué jusqu’au barrage  Barajul Vidraru.

Pas de bol, la tour qui permet une vue imprenable à ferme devant nous pour cause de maintenance.

On reprend la route et nous arrêtons au château du compte « Vlad ». Fermeture encore une fois devant nous pour cause d’ours. On ne verra que ca:

On s’arrête pour déjeuner et les enfants en profitent pour sauter dans la rivière avant l’orage.

On dormira au final devant le château de Bran que nous visiterons le lendemain. Nous vous conseillons d’y aller à l’ouverture car c’est bondé de monde et l’intérieur est très serré.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brasov :

Nous avons peut-être négligé Brasov. Nous n’avons pas grimpé la bute donc nous n’avons pas vu le château. Deux châteaux dans la même journée cela faisait trop pour les enfants. Nous nous sommes baladés dans les ruelles.

 

 

 

 

 

 

 

 

La vallée de Busteni:

Ah la vallée des ours ! Que les enfants attendaient ce moment que je redoutais. C’est une vallée à seulement 1 km de Busteni. Elle est envahie de locaux qui campent pendant plusieurs mois mais une bonne ambiance y règne et même un sentiment de sécurité. Nous avons pu nous approcher très très prés des ours.

Nous avons trouvé des poils d’ours à plusieurs endroits.

Ils viennent à la tombée du jour, renversent les poubelles. Les ours ne sont pas farouches. La première nuit il pleuvait et nous avons été les seuls à voir maman et ses 3 oursons:

 

 

 

 

 

En attendant la nuit les enfants font des barrages dans la rivière entre deux averses.

Le deuxième soir, ils sont venus vers 8h renversant les poubelles et jusqu’a rentré dans le camp en semant un peu la panique. Des locaux l’ont chassé avec des coup de sifflet et au final des coups de feu en l’air. C’est quand même des ours sauvages. Faut faire attention!

Les volcans de boue : volcanoes Pâclete

Pesro, ce genre d’endroit j’y connais rien c’est plus Seb. Nous n’en avions jamais vu et l’aventure est faite pour ca, non! Nous nous mettons au camping juste au pied des volcans pour pouvoir faire une bonne machine. Non il pleut et pas de sèche-linge. Alors on joue aux trivial poursuites.

Le lendemain, on se lève tôt car la météo est incertaine. On part direction le premier site avec Happy. Arrivait en haut après 15 min de marche facile par temps sec horrible part temps mouillé. Chaussures avec de la boue très collante sol glissant. Pas vraiment sympa cette petite rando. On se retrouve devant l’entrée et elle est payante et interdit au chien. Qui part en promenade dans la nature avec des sous? Adrien se dévoue pour redescendre Happy et prendre le porte-monnaie. le site est splendide. Quelques bulles apparaissent par ci par là. Les enfants écoutent la terre parler, les odeurs en sortir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Buccarest :

 

Capitale de Roumanie. Ville en gros travaux depuis plusieurs décennies. Une des rares villes ou le centre historique n’est pas que son centre d’intérêt.

Nous arrivons un vendredi en fin d’après-midi. Première chose une laverie. Nous trouverons celle d’une cité U. Après avoir compris comment ouvrir la porte de la laverie. On s’y colle.

 

 

 

 

Samedi, nous visitons la ville avec départ en métro. Nous sommes à 4 km du centre, et vu le prix à la journée pourquoi sans privés. Nous déambulons dans la vieille ville, dans l’ancien quartier juif.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous finirons notre visite devant le palais du parlement. bâtiment commandé par Ceausescu dans les années 80. A peine plus petit que le Pentagone. Il est visitable à 14h en français mais pas le weekend. Nous le verrons de dehors et irons dans le petit parc à côté. Bucarest une ville de grands parcs.

Nous piqueniquerons dans un autre parc ou nous croissons une famille française originaire de Roumanie en vacances. Elle nous déconseille le Danube à cause des moustiques et nous recommande la côte.

 

La mer Noire :

 

On nous l’a déconseillé et on nous l’a conseillé. Nous nous ferons donc notre propre avis. Il est positif. Bien sur que c’est bondé, nous sommes en pleine saison. Il faut faire attention car beaucoup de plages naturistes, d’autres mixtes et d’autres textiles. A vous de faire votre choix. Nous sommes resté 72 h sur cette côte. Les enfants voulaient là connaître et surtout voulaient se baigner.

Nous avons fait plusieurs sites. On a dormi dans une impasse car nous sommes arrivés tard sous la pluie mais avec un beau levé de lune rouge et une belle épave de bateau. (photo de lune pas belle oups).

Première plage, oups des tous nus. On va 5 m plus loin des textiles. Les enfants joueront jusqu’à qu’un gros orage éclate. On est arrivé à Ycare trempé jusqu’au os. Le temps de déjeuner (15 h) et de nous trouver autre chose pour la nuit, il ne pleut plus.

On trouve un spot ( 2 mai ) rempli de locaux qui campent dessus et sur la plage. Il y a beaucoup de poubelles autour mais on est en Roumanie. Faut pas s’attendre à plus. C’est des villages dans un village. A chaque bar ou resto son ambiance: jazzy, reggae, motard bobo, hipster, baba cool, rock, hard…Tout le monde se côtoie à chacun son décor aussi. Plages avec ou sans maillot. On mage pour des prix plus que dérisoire. L’ambiance nous plaît à tous pour diverses raisons. Nina plonge une nouvelle fois. Et elle y replongera à la nuit noire (« be quoi c’est la mer Noire ou pas « ). Ok on n’a pas le même sens.

 

 

 

 

 

 

 

Bilan:

La Roumanie nous avons tous adoré.

Le Nord c’est magique et on replonge dans un autre temps.

Le centre c’est légendaire.

La côte c’est festif.

Les Roumains ont souffert et souffrent encore d’une mauvaise réputation injuste. Ils sont gentils, bienveillants, sympa.

C’est une jeune pays qui est fière d’être Roumain et Européens, la preuve par les drapeaux flottant au vent que nous voyons partout jusqu’aux églises. ils sont attachés à leurs traditions à juste titre.

Nous reviendrons c’est certain car nous avons encore des endroits à explorer.

 

 

 

 

 

 

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