Italie

ParEmi

Italie

Nous passons la frontière Slovène/ italienne sans même la voire.

Venise:

arrivée à midi au parking camping-car, à l’entrée de Venise. Le soleil est là et nous décidons de vite faire une machine qui finira juste à la fin de notre déjeuner et on pourra l’étendre pendant que nous sillonnons Venise. Ça c’était notre objectif. bien sur rien ne sait passé comme prévu. On ne sait par quel moyen, mais une personne a ouvert la machine puis l’a refermé. Du coup, notre linge n’a pas rincé. On voit ce souci avec la proprio qui ne veut rien entendre et qui est pourtant fort sympathique. A ce moment, on ne sait si c’est un problème technique ou humain donc on décide de rincer 7 kg de linge à la main (serviettes et draps super). c’est sportif éreintant car il faut aussi l’essorer. Le sèche-linge ne nous aide pas du tout. (Il faudra 2 jours pour que le linge sèche). et pas de remboursement.

Du coup nous partons direction Venise vers 16 h. Pour atteindre ces îles; il faut marcher 1/4 d’heure dans un joli parc, prendre le tram puis se laisser porter par les canaux à pied.

Personnellement, j’avais très peur de cette visite, car j’ai visité cette ville quand j’avais 13 ans avec le collège et j’avais détesté. En février, il avait fait une chaleur atroce et la puanteur de cette ville,berk, puis une mauvaise ambiance. Mais là, on est en fin de journée il n’y a quasiment personne dans Venise qui est pourtant une destination phare 365 j/365 j. Nous nous en étonnons même!

On se balade, on se sert du GPS piéton mais dans ces rues étroites il n’est pas très utile. Elles sont tellement les unes sur les autres que le GPS ne suit pas. en levant notre nez on remarque d’autres touristes qui ont le même soucis.  Nous nous retrouverons dans des impasses plus d’une fois. Quand vous êtes à Venise si vous vous trompez d’une rue vous pouvez mettre 20 min pour retrouver votre chemin. Mais grâce à ses « pertes » nous avons vu la Venise non touristique avec des immenses places ou il est possible de jouer et de se poser.

Certes nous arrivons pour le couché de soleil sur la piazza San Marco. (Tiens, je la trouve plus petite).  Nous resservons notre visite secrète  du palais des doges pour le lendemain. L’hôtesse super aimable me permet de rentrer dans la cour pour aller aux toilettes avec Nina. On en profite pour prendre quelques clichés. C’est l’heure de la fermeture et il n’y a personne.

Pour une fois; c’est nous qui sont devant le photographe du car de chinois qui nous suit depuis le Maroc. Y en a partout, et même constat avec d’autres famille. Ils se croient vraiment tout permis sont agressif et bousculant.

Nous repartons retraversons le Rialto  avec une vue splendide de nuit.

On rentre tard, au camping-car crevé mais super content car l’ambiance, les balades de nuits que nous ne faisons pas si souvent, des hommes chantant la sérénades au coin d’une rue…

Comme nous avons la visite qu’à midi on ne repart qu’à 10 h du matin. Sandwich préparé sac à dos bien fourni. (c’est excessif Venise donc faut prévoir). On change de chemin pour aller au palais, et on se perd encore. On joue aussi au géocaching en route.

On rencontre un vieux gondolier qui nous permet de le prendre en photo et qui nous dit aussi d’éviter le piège à gondole de touriste qui est à 80 € la demi-heure.

Pas de queue pour nous au palais des doges, la visite dure minimum 3 h donc dans la cour on mange notre pique-nique, prenons nos précautions et nous voilà fin prés pour cette visite secrète et en français. Yes! J’avais fait cette visite petite et elle m’avait marqué. Avec mes yeux adultes, je suis plus attentive à l’histoire de Casanova, à l’histoire de cette cour de justice…Les enfants aussi sont captivés. et quand nous rentrons dans les prisons nous avons la chance d’entendre et d’apercevoir une cantatrice qui chante sous le pont des soupirs. Quelle acoustique et sensation. Nous nous sommes  tous projetés dans cette cellule au temps des prisonniers qui pouvaient entendre cette musique et avec un peu de chance l’apercevoir.

Les salles d’armes aux greniers sont gigantesques.

Les salles de « jugement ».

Les galeries de peinture.

On ressort de ce palais vers 15 h 30. On s’arrête sur la Piazza pour prendre un goûter et Nina se fait chiper son biscuit par une mouette qui a foncé sur elle du haut du campanile. Rapidité, surprise et frayeur en 10 secondes puis un gros fou rire partagés avec des collégiens allemands qui étaient en face de nous. On déambule encore dans les rues, on s’arrête chaque église visitable gratuitement (comme hier) que nous croisons.

Venise tangue un peu comme Pise.

Le lendemain matin à côté de nous nos futurs amis « la famille Briant » est arrivée. On se suit depuis un moment. Du coup on va passer la journée ensemble à visiter Murano, Burano et Venise en vaporetto.

Murano: ville de la verrerie, les vitrines sont magnifiques, la cathédrale splendide. On se balade, on fait connaissance. Les enfants s’entendent bien.

Burano: on y pique-nique sur l’herbe. On déambule dans ces rues colorés. Le soleil est là donc les couleurs sont encore plus intenses.

On reprend le bateau pour faire un tour  à San Marco. quand on vient à Venise on se doit de déambuler dans les rues et de déambuler en vaporetto c’est d’autres vues, d’autres émotions. Malgré la foule dans ces bateaux. Les enfants donnent à manger aux pigeons mais on se fait remettre en place par un carabienieri . Il est interdit de nourrir les oiseaux sous peine d’amendes de 50 €. Oups, on a vite compris.

On rentre crevé mais là, surprise la famille d’Anaïs nous attend. On est super content, on organise un repas complètement à l’arrache. Je ne sais même pas qui a mangé ou pas. Les hommes parlent mécanique et aménagement nous on papote.

Quand on se lève Sylvain et Myriam sont partis et Anaïs et sa famille s’apprêtent à visiter Venise. Nous on s’en va  après 4 nuits ici.

Mince on a pas de photos nous tous réunis. Mais nous avons encore fait de belles rencontres.

Rimini :

nous arrivons tard sur Rimini. nous assistons à un super couché de soleil. Je suis émue car c’est ici, que mon fils Owen  de 13 ans est devenu champion du monde de kickboxing en juin dernier.  Et comme nous étions déjà parti, nous étions pas là. Du coup, avec cet arrêt je me sens présente.

On est en octobre, la station balnéaire est quasiment morte. Pas de restaurant ouvert, plage déserte. nous ne sommes pas allée dans le vieux Rimini.

San Marin:

Un pays enclavé dans un pays. En nous regardant mon mari la carte et moi, on se prend un fou rire. Nous étions persuadés chacun de notre côté que c’était en bord de mer. En fait pas du tout cette principauté médiévale est en haut du mont Titan qui culmine à 739 m d’altitude. il y a un monde fou.

Pour parvenir à la ville médiévale on prend un funiculaire. c’est hors de prix pour le temps passé dedans. De plus il oblige Happy à se mettre dans une caisse de transport pour – de 2 min le trajet. ce dernier n’a rien compris mais obtempère. Décidément, il aura pris tous les modes de transport ce toutou.

Les ruelles sont étroites. C’est des pavés partout. Ils ont gardé un chemin de ronde intacte. C’est fabuleux! En revanche; nous ne ferons que nous balader car les prix d’entrés sont exorbitants. Adrien n’a pas pu rentrer dans la cathédrale car il était en short. et oui jambes couvertes et tête nus pour les hommes et épaules couvertes pour les femmes.

C’est une étape jolie et l’accueil des campings caristes est superbe et des petits lézards.

Nous revenons en Italie, traversons la botte pour rejoindre Pompéi. Des paysages de petits villages bucoliques nichés en haut des collines s’offrent à nous. Nous nous arrêtons pas, car la plupart on ne peut pas y pénétrait avec Ycare. et puis on est un peu chauvin, ça ressemble à nos villages perchés de Provence, et sérieux l’état des routes. Des fois faut s’accrocher. On espère finir l’aventure sans trop de casse car ça boulégue. Nous trouvons des spots pour dormir extra.

Pompéi:

étape attendue par Adrien, le volcan de Vésuve les ruines de Pompéi…

La ville est belle, encore une fois avec une magnifique cathédrale. Notre arrêt chez « Pasquale »(voir adresse coup de cœur) a été très accueillant reposant.

Le site de Pompéi: archi bondé, pris d’assaut par des milliers de touristes. Il y fait chaud donc faut prévoir même s’il y a nombre de fontaine dans le site. En revanche, il est très mal organisé, certaines salles, maisons ou autres n’ouvre que le matin, d’autres l’après-midi, d’autres que 1 h ou pas. La cause à un manque de personnel et les moyens de les payer.

Le site est immense, il faut la journée pour tout faire. On attrape vite le virus du passé et l’imagination fait le reste.

Nous avons eu la chance de pouvoir rencontrer une « classe avancé en restauration de patrimoine en nano chimie ». La prof qui parlait un très bon français à pris de son temps pour nous expliquer comment on pouvait récupérer des fissures ou des détails sur un monument plus qu’abîmés. c’est hallucinant de voir leur travail à la précisons nano et avec une seringue.

Ce cours improvisé nous à tous impressionné. Merci

Vésuve:

nous sommes retournés à pied aux portes de Pompéi( 20 min de marche) pour prendre le bus via Vésuve, retard de 3/4 d’heure. On prend le bus 20 min de trajet, des sculptures sur la montée.

Mais, mais arrivée à l’entrée, le site est fermé pour entretien. On ne voit rien! On ne devine même pas le volcan. La vue sur la baie nous enchante pas. nous voulions faire le tour du cratère. Y a rien à faire on est au moins 200 à se regarder sans savoir quoi faire.

Vite le bus repart on saute dedans. On revient à Pompéi est mange nos sandwichs à l’entrée du site, au frais.

On mange une glace et nous rentrons à l’aire pour se reposer car en fait on est fatigué, triste…

Pascale nous reçoit avec un gâteau au chocolat. Un gâteau pffff ça fait longtemps qu’on en a pas mangé. bon bé sieste, lessive à la main, école.

Ah oui, une tradition du sud de l’Italie, n’importe qui tirent des feux d’artifice à toute heure. C’est quand il y a une bonne nouvelle, d’après Pasquale. Donc pendant ces 3 nuits les Italiens étaient très très heureux.

Rome:

Nous devions nous installer dans un parc prés du centre de Rome. Mais nous rejoindrons la famille de Déborah, « Aux Tours d’un Monde  » avec ses 3 enfants et ses parents, à Ostia; banlieue balnéaire de Rome. Nous passerons 2 jours avec eux en bord de plage puis sur un parking prés de la gare des trains. Les propriétaires du bar de plage non pas apprécient la séance photo/film d’Alice Pagani., et nous demandé de gentiment « dégager » de ce parking public et gratuit. La dernière nuit fut horrible nous étions sous une ligne d’avion. 1 avion toute les 1 min 30 s.

Comme toujours les enfants se sont vite entendus partageant jeux, baignade et même pour Alyce et Nina un petit tournage avec l’actrice montante italienne Alice Pagani.

Nous décidons que nous irons à Rome une journée pendant Déborah et sa famille surveille Ycare et vice-versa le lendemain car les alentours de Rome sont très connus des camping-caristes pour des vols, des infractions et même toutes les grandes villes italiennes.

Nous prenons le train de banlieue puis le métro pour arriver au pied du Colisée. La queue est immense au moins 2 heures des rabatteurs partout mais grâce à mon handicap on est dans le Colisée en moins de dix minutes et c’est gratuit pour tout  le monde. Le billet est inclus la visite du forum palatin.

Nous remontons l’allée centrale qui relie le Colisée au parlement. elle est piétonne très animée par des gaffeurs, des hommes statues, des musiciens…

On déambule dans les rues, l’ambiance est surréaliste entre antique et moderne.

Nous arrivons à la fontaine de trévi. C’est l’anarchie, du monde partout, une horreur. tout le monde se pousse. nous ne connaissions que les images du film « la dolce vita ». on est surpris de savoir que cette fontaine et celle du Palais Poli. Nous respectons la coutume et chacun notre tour nous jetons (on essaie de se faire une place) notre pièce. En 10 minutes, car l’ambiance ne nous plaît pas.

Nous passons par la célèbre boutique de Pinocchio.

Puis le parlement

Nous parlerons pas de notre déjeuner au restaurant romain qui nous a laissé sur notre faim.

On regrette le Vatican, et de ne pas s’être éloigné du centre de Rome. Nous avons été trop pressé.

On quitte nos nouveaux amis et les filles sont en pleurs. On se reverra c’est sur.

Saturnia:

Des termes naturels et gratuits. Nous sommes rentrés en Toscane. Les paysages nous ravis. La route est moins chaotique. Le temps se dégrade et s’éclaircit. On espère pouvoir se baigner.

On se gare à l’aire de camping car qui est géniale (si on enlève le fait qu’il faut payer les douches en plus du prix de la nuit, c’est comme ça quasiment partout en Italie). Une navette gratuite nous conduit aux termes naturels à 2 km. Nous ferons le retour à pied.

C’est plein de petits bassins en cascade. Tiens ca nous rappelle Pamunkkale. L’odeur de souffre est très présente et les petits verts rouges aussi. C’est très glissant. Je garde mes chaussures d’eau les autres les enlèvent. Les enfants s’éclatent et nous ont se délasse. On est bien et ca fait du bien aux cheveux, à la peau et au moral.

Ca glissait tellement qu’on n’a pas osé se mettre au milieu pour prendre d’autres photos.

Sienne:

La surprise de l’Italie. Il y fait bon vivre. Les couleurs ocre sont resplendissantes. Malgré la foule, nous nous sentons pas oppressés comme dans d’autres villes. Cette place ou les chevaux font la course une fois par an et un joyau pour les yeux et pour l’architecture, tant d’ingéniosité. cette cité médiévale nous enchante. il faut se perdre dans ses ruelles ne pas hésiter à les emprunter.

l’entrée de la cité nous a fait repenser aux entré des remparts Marocains.

La visite de la cathédrale avec la montée jusqu’au campanile est époustouflante. bon perso je ne suis allée que jusqu’à la moitié. c’est déjà mieux qu’à Varsovie mais la vue que les enfants ont eu. Le baptistaire, la crypte et le musée de ll’opera. Les fresques datant du XIII siècle. Je ne prends jamais de photo à l’intérieur de lieux saints ou alors très très rarement. J’aime pas du tout je trouve ça offensant.

Une pause pizza sur les marches d’une des innombrables églises, au soleil. La pizza est XXL.

A Sienne il faut avoir l’œil partout même en l’air.

A chaque quartier porte les armoiries de sa monture, nous nous sommes choisis le Dragon

Florence:

La région ou j’ai passé l’été de mes 12 ans chez ma correspondante. J’en avais un très beau souvenir. Dommag, c’est devenue une ville à touriste tout se paie et très cher. Même le parking.  Il était tenue par le gang des « personnes âgées ». Il était à 15 €/la journée parlant bien Italien je les négocier à 8 €. J’ai quand m^me eu l’impression d’être arnaqué car d’autres véhicules n’avaient pas de ticket mit en évidence sur le pare brise. Mais se garer à florence est si difficile qu’on n’a pas trop le choix. Nous n’y sommes finalement resté que de 10 h à 15 h.

Le ponte- Vecchio est toujours là avec ses boutiques de bijoux. Happy a fait la connaissance de photographes qui l’ont shooté pendant un bon 1/4 d’heure .C’était des pros, ils nous ont demandé l’autorisation. Ca n’avait pas l’air de déranger l’intéressé.

Nous avons déambulé et nous voulions enfin je voulais absolument faire visiter le jardin Boboli aux enfants. Je l’avais tellement aimé. Surpris c’est payant et à cette heure (11 h), ils ne vendent plus de billet jusqu’à 17 h. Quoi, pourquoi? Jour d’affluence de car touristique asiatique et on régule le nombre de visiteur. Déçus, nous nous promènerons dans les ruelles.

Le duomo on en parle même pas, la queue, le prix…En revanche c’est sympathique d’y faire le tour, des musiciens, des conteurs…

Nous passons par le Palais des Médicis, ou nous pouvons voir les halls et le jardin. (ils donnent même l’accès aux toilettes gratuitement.)

Après avoir visité le marché couvert, nous filons sur Pise.

Pise: 

Nous arrivons en fin d’après-midi dans cette ville. Les enfants et moi nous sommes déjà venus mais pas Seb. Nous nous arrêtons à une aire de repos tenue par un super papy.  il est chaleureux et plein d’explications.

C’est parti pour une visite nocturne de la ville à la tour penchée et ses quartiers.

Il y fait bon, les lumières sont sympas. En sortant du quartier historique, nous dénichons une pizzeria au mètre bigou. tenu par deux jeunes. Le résultat et là, 2 mètres de pizza pour moins de 20 € avec en prime une boîte pour des doggy bag. En Italie, 90% des restaurants ont une taxe couverts, table et chaise. Pas dans ce restaurant-là.

Nous repartons vers les cinque terre, mais nous ne les verrons jamais. La pluie et de retour, un brouillard épais nous fait avancer en mode escargot. Nous sommes sur le retour est ca plombe un peu notre ambiance .Les adultes ne veulent pas que ça se termine les enfants sont impatients de rentrées. Nous voulions finir en apothéose nous finissons en purée de pois.

Notre dernière nuit à 2 h de la frontière est comme celle de la veille, nous sommes en pleine tempête.

Bilan:

Nous avons rencontrés de belles familles, partagés de jolis moments.

Nous sommes heureux d’avoir fait ce pays en dernier car au vu de l’état des routes ça nous auraiet refroidis. Nous sommes demandés si Ycare tiendrait le coup car il a été brusqué, tourneboulé. Leurs nationales sont vraiment pourries n’ayons pas peur des mots.

L’Italie est très touristique donc c’est un pays à budget car quasiment rien n’est gratuit. Les Italiens le savent et en profitent. Les rencontres que nous avons pu faire avec des Italiens hors sujets touristiques ont été rare. Heureusement que je parle italien, ils ont une toute autre approche dés qu’on discute avec eux dans leur langue.

Nous repartons un peu frustrés de ne pas avoir plus profité de la Toscane ou des 5 terres, mais le temps était décourageant et nous sommes passé au cinque terre quand Portofino a été ébranlé par la tempête.

A ce jour, nous avons aimé certains endroits, d’autres pas du tout, d’autres ont été des rendez-vous manquez.

Bilan ni positif ni négatif.

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