Turquie

ParEmi

Turquie

Le passage de la frontière turc a été loufoque.

  • Paiement d’une taxe de 4€ (en euros) pour passer le véhicule à la désinfection. On paie mais bizarrement les jets ne ceux sont pas déclenchés.
  • Demande des tests PCR, et comme ils sont négatifs nous recevons un ticket (comme une tombola) qui dit que c’est OK.
  • Premier bureau vérification des cartes d’identité et de la carte grise et on rend nos tickets de tombolas. On reçoit des petits papiers blancs qui sont la preuve de visas d’entrée en Turquie quand on rentre avec la carte d’identité. A surtout ne pas perdre car demander à la sortie.
  • Deuxième bureau, inscription sur ledit papier blanc du “patron” du véhicule, l’autorisation de l’entrée du dit véhicule.
  • Inspection dudit véhicule.
  • Troisième bureau, comptabilisation du nombre de passagers et de la plaque du véhicule. Alors là nous avons rien pigé: pourquoi le douanier compte à la fin , mystère.

Nous voilà en Turquie et  à peine passé la frontière les gens nous saluent. que c’est agréable ses sourires.

Istambul :

Nous connaissons déjà Istanbul, cette nous nous arrêtons sur une aire de camping-car payant mais où tous les services sont gratuits et même les machines à laver. Ok, c’est bon, pour moi, j’en fais 6 en 48 H. Quoi j’avais autant de linge. J’en ai aussi profité pour faires les tapis, les chaussures, les trucs que je lave moins souvent.

Cécé a besoin lui aussi qu’on s’arrête il a des modifications à faire sur cayon. La chaleur que dégage le frigo ?! be oui un frigo dégage de la chaleur. Elle s’accumule dans les tiroirs de la cuisine. Donc il perce une ventilation extérieure (oublier pendant la réfection du cayon) et mise en place d’un ventilo entre le frigo et la grille. Tout ca bien sur au sika, D’où l’arrêt pour laisser le temps de séchage et le soleil qui nous manquait en Roumanie. et un peu de graissage mécanique.

Nous partons faire un petit tour pour voir la mosquée bleue mais nous n’avons pas pu y rentrer. Une histoire de guide anglais et allemands: rien compris. Nous nous sommes baladés.

Pour sortir d’Istamboul c’était la misère pourtant la circulation était fluide. Nous avons était obligé de prendre le second pont car le premier est interdit aux poids lourds est la route d’accès en travaux. Bref, une visite de la ville. Les ponts sont normalement payants mais nous n’avons rien compris aux processus online. Il n’y a pas de péage sur les ponts ni sur les autoroutes que des flaches qui lisent la vignette.

 Nous avons était flanchés à 19+7 TL un peu moins de 20 €. Espérons que ce forfait ne nous empêche pas de faire la procédure Ikamet.

traversée de l’Europe via l’Asie.

Nous sommes en Asie.

Ormanya :

Nous nous arrêtons dans ce camping totalement gratuit mais pas que. C’est une réserve de la faune avec un zoo complétement gratuit et un énorme parc forestier, avec des jeux des drôles de choses, de la pêche sportive… 

D’un seul coup ce parc nous a transportés en Nouvelle-Zélande chez les Hobbit.

Nous rencontrons plein de gens sympa sur ce Kamp, un Turc nous donne comble de lieu pour la Géorgie et l’est de son pays.

Enfin j’ai vu de près un pélican, ils étaient en semi- liberté dans ce zoo, à 1m de moi et 40 cm de clôture

Lac Yenicaga:

Nous y étions il y a trois de cela, nous avions adoré l’ambiance et nous revoilà cette année. Nous n’avions pas prévenu nos amis d’antan et la surprise nous retombons sur Mustapha.

C’est pour ce genre de moments que nous faisons cette aventure.

Ce lac c’est fait une beauté avec un super ponton de pêche, un aménagement sur l’autre rive. Simplicité à la turc, pique nique et partage.

Osmancik:

Petite bourgade de 1486, où nous passerons la nuit. C’est trés calme, une belle promenade est aménagée le long du fleuve avec son vieux pont rénové et sa citadelle.

C’est aussi la capitale de la culture de riz. nous avons traversé de nombreuses rizières.

La mer noire :

Sur la route nous nous arrêtons dans un resto routier, ou on a pas tout compris. Une salade de bienvenue et des thés arrivent. On essaie de savoir ce que l’on peut manger le garçon nous répond c’est en cours. Des pizzas au feu de bois, une chacune.

La mer Noire le retour: nous retournons sur cette étendue, le temps c’est refroidie et la pluie nous suit. Nous arrivons sur une plage ou comme toujours des Turcs pique-nique. Deux hommes viennent nous voir, nous commençons à papoter. L’un vit en Amérique, Ferhat, l’autre, Tahir, ici. Ils sont en train de préparer un ragout de poisson. Nous voilà intégré au repas. Un moment convivial et de fou rire.

Le ragout est épicé pour moi. Nous nous régalons le poisson est trés fin. Nous n’en faisons pas gouter à Nina.

Elle s’ennuie entre adultes, elle part sur la plage.

Nous continuons notre route pour voir un ami de Cécé qui est franco turc, Salih. Il est en ce moment chez sa famille à Arsin. Nous sommes reçus avec générosité, des sourires et des repas gargantuesques.

Ses parents vivent en France donc c’est facile de communiquer avec eux, quant aux oncles, aux cousins plus difficile mais nos amis font les interprètes.

Ils ont de nombreux potagers et ils cultivent les noisettes pour Ferrero. Ils ont aussi un poulailler ou Nina s’amuse avec les petits poussins et ramassent les œufs.

Nous passons un formidable moment, nous goutons à plein de mets dont on se souvient pas du nom. Le lendemain, la table du petit déjeuner déborde alors que nous sommes que sept.

Nous leur laissons notre stock de médicaments, car pour la Géorgie certains que je prends, sont strictement interdit.

Nous repartirons les bras chargés de nourriture fait maison. Nous reviendrons en aout et resterons plus longtemps.

Le souvenir d’un merveilleux coucher de soleil.

La frontière Turque-Géorgie, toute une histoire mais côtés Turc ca va vite. Nous avons eu un peu peur, car nous avons remonté plus de 3 Km de camions qui attendaient leur passage. Nous sommes “camper” donc nous pouvons les dépasser.

La suite dans un mois.

La Turquie le retour :

Le passage frontière :

  • Cette fois nous sommes ensemble cela facilite, ou pas.
  • On perd une demi-heure car devant nous un Turc essaie de faire comprendre aux douaniers qu’il a acheté une voiture allemande à un Georgien.
  • Vient notre tour, cette fois nous donnons nos passeports ca évite les questions et nous allons plus vite.
  • Trop facile, mais non, le douanier regarde Cayon est nous dit d’aller au RX.
  • Là c’est long, il fait chaud mais vient notre tour. Le Mr du RX, visite le camion d’abord après il passe au RX.
  • Tout va bien, on retourne au guichet et nous avons le droit de rester en Turquie jusqu’au 25 octobre.

Plantation de thé :

Nous sommes fatigués par cette piste georgienne, par le passage aux douanes. Nous cherchons un endroit dans les hauteurs de la frontière Turque. Nous savons qu’une plantation de thé accepte des voyageurs mais il est 18 h, nous irons voir demain.

Nous devions nous arrêter un peu plus haut de cette plantation, sans savoir que nous étions si proches de cette dernière. Quand, d’un coup, Seb, freine et nous dit un camping-car français, garé là. Nous sommes au café se la dite plantation chez Yassar. Nous sommes reçus avec un grand sourire, complètement pris en main. Nous faisons la connaissance de Véronique Jérôme et leur fille Charlotte de 9 ans qui sont là pour la visite de la plantation.

Yassar, nous dit de rester, de nous reposer. sa femme Meryam et leur bébé son adorable. Ils avaient tous ensemble commencé la préparation du repas et nous sommes invités à le partager.

Après une bonne nuit, Yassar et sa femme nous préparent un petit déjeuner typiquement turc et du pain qui au four exterieur.

Après avoir bien et peut-être trop manger nous partons faire la visite de la ferme du thé. Nous apprendrons que la même plante fait du thé blanc par le pistil de la fleur. autant dire trés délicat à récolter, donc chère. Que la même plante donne le thé vert, frais, ou le thé noir, séché. Une plantation comme la sienne à au minimum deux ou trois récoltes par an.

La découverte n’est pas fini Yasar nous surprend en nous emmenant dans son coin secret.

Dans son secret place nous y croiseront un serpent noir, et un orvet dans l’eau.

Nous remercions Yasar est sa famille pour son hospitalité et toutes ses découvertes. Il est temps pour nous de repartir avec la famille Chaverome.

Pose à la mer Noire :

Il est difficile de trouver un spot dans ce secteur de la mer Noire car bien souvent vous étes au bord de la nationale. Nous trouvons notre bonheur.

Petite baignade, car des petites méduses sont de la partie. d’après les locaux sans conséquence mais ca ne me rassure pas. Nina les pèche, les prends dans sa main. Berk.

Du coup pas de photos de baignade.

Arsin le retour :

Nous reprenons chacun notre route les Chaverome vers Istamboul et nous chez Salih, le pot se Seb. Nous arrivons au début de la récolte de noisette. Ils doivent récoltaient 10 hectares de noisettes en 15 jours.

Comme la première fois sa maman nous reçoit tout sourire et son père toujours de bonne humeur. Nous prenons avec eux le repas du soir. Le lendemain petit-déjeuner à 7h30, tout le monde, nous y compris (sauf Nina resté avec Salih pour lécole ) nous allons aux noisettes.

Au bout d’une heure, nous transpirons à grosses gouttes, il fait trés chaud. Nous finirons la journée, trempé et puant vers 17 h30. La maman malgré sa fatigue nous fait un super diner.

Le lendemain nous les rejoignons vers 9h avec Nina qui nous regardera toute la matinée. Elle partira ensuite à la maison se mettre au frais.

Pendant la récolte les hommes parlent entre eux et les femmes entre elles. Je suis estomaqué par la poigne de la maman de Salih qui tire sur les jeunes noisetiers avec force et souplesse. Elle me raconte qu’elle est dans ce champ depuis l’âge de 8 ans. C’est un énorme effort physique. il n’y a pas que nous c’est tout le village qui ramasse les noisettes, on entend des hommes chantés, ou des femmes rires. Nous ramassons chaque jour 18 sacs de 25 kg dans un champ avec une forte pente.

Le soir les noisettes envahisse tous les trottoirs , les places de parking pour qu’elle sèches. (juste 2 jours de ramassage)

C’est faute de place pour nous garés que nous sommes obligés de partir. Mais avant ca Salih m’emmène chez la coiffeuse. Nina aura un ré ajustage de son carrée et elle se fera épiler les sourcils pour la première fois. Elle est trés contente comme elle le dit, elle n’est plus mono sourcil. Pour ma part la coiffeuse n’aura le temps que de m’épiler la moustache et de me faire les sourcils avec pour nous deux la méthode au fil.

Cécé à quelques achats à faire en quincaillerie et une nouvelle carte SD, celle de la tablette ayant planté. Nous retournerons vite fait au champ faire nos adieux à cette famille qui est d’une bienveillance qui nous a accueillis comme étant de leur famille. J’en ai même failli oublier de récupérer la boite de médicaments qu’ils nous avaient gardés.

Monastère Sumela :

Nous partons direction le monastère sumela. Nous sommes ravis car il a été fermé pendant six ans pour rénovations diverses (routes, et monastère) et elles ne sont pas terminées.

Première mauvaise surprise: la Turquie a changé en 3 ans,

  • primo les enfants paient prix adultes dès dix ans.
  • secundo la reconnaissance handicapé n’est plus de rigueur.

La seconde mauvaise surprise: le prix est exorbitant pour un site qui se visite en une heure, plus le minibus qui vous y emmène (et vaut mieux le prendre car c’est à plus de 4 km du parking) et le parking auquel on paie tarif bus.

Le site est plein, il est difficile de circuler et de prendre des photos. Mais c’est beau on se croirait à l’intérieur d’une crèche provençale. On se prend une pluie battante cependant une partie du monastère est encastré dans la falaise et nous a protégés. 

Nous avons la chance de pouvoir regarder le travail de rénovation des fresques des restauratrices d’art. Travail minutieux long et dans des positions inconfortables.

Ce monastère est pourvu d’une multitude de chapelles, de cuisine, de logement pour les novices, d’une place.

Nous avons l’autorisation de dormir sur le parking, le site fait partie d’une réserve naturelle. Vers 23 h, nous sommes  réveillés par des petits coups à la porte. Cécé va ouvrir en caleçon, c’est deux militaires en armes qui demandent d’où on vient et ce que nous faisions là. Une fois satisfait des réponses, nous avons leurs accords car ils nous répondent: touristes  with caravan, ok no problem. Heu, ils auraient pu voir la plaque non ! Et mieux regarder le véhicule avant de réveiller les gens. Je dis cà mais ils sont justes fait leur travail.

Bayburt :

Nous nous arrêtons en montagne dans la petite vile de Bayrut sur une immense aire de pique-nique comme on peut en croiser en Turquie. C’est le weekend beaucoup de turc sont là pour en profiter.

Au fond de l’aire nous entendons de la musique traditionnelle, des tambours, des flutes, des cris, des chants. nous allons voir et sommes surpris de voir une “fête” d’hommes qui mangent  danses et se félicites. Nous ne sommes pas les seuls à espionner mais n’arriverons pas à savoir pourquoi cette fête. On profite, voir ses hommes joyeux c’est plaisant.

Nous décidons de rester encore un jour. Je fais mon premier gâteau au chocolat, pas extra en goût doit m’améliorer, des lessives.

Vers 14 h, un énorme orage éclate avec de la grêle. J’ai juste le temps de renter le linge avant qu’ils ne soient trempés. Les gens s’en vont trés vite.

On tape à la porte, un Turc trempé nous demande de mettre à l’abri un bébé et trois enfants. La couverture qui entoure le bébé est trempée, elle a les mains glacées. Je lui enlève tout ca et la mets dans notre plaide. Nous essuyons les autres enfants de notre mieux. La maman arrive aussi trempée. Les ados resteront dehors par manque de place sous les abris des tabes, en attendant que les deux pères aillent chercher un taxi.

Ca n’a duré que vingt minutes, la maman ne cessait de nous remercier. Nous échangions grâce à mon meilleur ami “google traduction” . Les enfants s’amusaient de notre nappe géographique sur la table. Nina leur montrait d’où on était parti et la route parcourue.

Nous n’avons pas eu le temps d’échanger nos noms ou nos adresses, mais nous sommes heureux d’avoir pu mettre à l’abri une partie de cette famille.

Nous restons sur se spots trois nuits nous en avons bien besoin.

Le dernier soir une nouvelle famille Turc vient nous voir et nous donne une assiette de poulet cuit.

Spot Oltu :

Nous reprenons la route vers l’Est, sur les plateaux de l’Anatolie. La route est magnifique (refaite à neuf, yes, ca nous change). Mais c’est dommage car il ne fait pas beau e sur mes photos ni les canyons, ni les couleurs sont reflétées.

Nina est derrière, donc nous nous arrêtons pour la faire passer devant, pour qu’elle regarde ce paysage. J’entends un bruit de sifflement au niveau du pneu abimé en Arménie.

Cécé s’arrête dans un endroit plus adéquat, et commence à démonter. La gomme est partie. Grâce à sa barre il démonte les trois premiers boulons sans difficultés mais le quatrième c’est une autre histoire. Il a tellement résisté que Cécé en tord la barre. Il y arrive quand même. Nous ne faisons jamais les choses à moitié, ce n’est pas un pneu qui a crevé, mais deux. L’autre c’est pris un clou.  Nous n’avons qu’une seule roue de secours, heureusement qu’il avait prévu un kit à mèche pour camion. Il a inauguré, et cela à l’air de tenir. Tout ca en 1h15, bravo!

Nous devons vraiment changer nos pneus mais nous sommes loin des grandes villes.

Nous reprenons la route il se fait tard et nous nous arrêtons en contrebas, en bordure de champ. Quelques minutes plus tard un Monsieur vient nous voir. Il nous dit que nous sommes sur ses terres et qu’il est le Maire du village, cela ne pose aucun souci. Nous sommes les bienvenus.

Nous devions repartir vers les 9 h du matin, surprise, Monsieur le Maire nous attendait avec le petit déjeuner. (On lui dit pas que nous l’avons déjà pris, chut). Il nous explique qu’il est aussi fermier, que c’est lui qui baratte le beurre, fait le fromage et la confiture au miel de murier. Nous nous sommes cassé le bidou !

De fil en aiguille, il nous invite pour le barbecue du déjeuner. Seb, part avec lui faire des courses. Je reste avec Nina pour le temps de l’école. Nous déjeunerons juste à côté dans sa maisonnette de campagne. On se régalera de poulet, nous rigolerons, nous boirons beaucoup de thé et Nour, Mr le Maire, apprendra à Cécé le Talva, le backgammon Turc. Il doit encore s’améliorer.

Nous arriverons à partir vers les 16 h. Nour, ne voulait plus nous laisser partir. Cette aventure est faite pour ce genre de rencontre inopinée.

Plateau de l’Anatolie :

Depuis plusieurs jours il fait beau le matin et le temps change d’un coup avec un vent trés fort et de la pluie. donc pas de belles photos. ces plateaux regorgent d’énormes troupeaux de vaches, de chevaux en liberté.

Le lac Cildir :

Magnifique lac, près de la frontière Georgienne et Arménienne. Ses couleurs sont changeante au fil de la journée. Nous y restons trois jours mais comme on en a pris l’habitude, beauté le matin, grosse tempête l’après-midi.

Seb en profitera pour échangeait la barre du auvent avec celle de l’autre auvent que nous ouvrons moins souvent. Comme d’habitude quelques lessives.

Nous aurons la chance d’apercevoir une famille d’aigles et beaucoup de pélican. J’ai réussi à le en shooter en vol.

Le lendemain nous décidons de quitter ce paradis car le temps se gatte. En faisant les manœuvres, quatre pélicans nous frôlent.

Sur la route:

Depuis que nous sommes revenus en Turquie, les rencontres s’enchainent. Les gens sont merveilleux, simples, tranquilles, sans prise de tête.

Nous longeons ce lac pendant longtemps, on croise des aigles et une nature délicate.

On croise tout le long de la Turquie se genre de véhicule censé nous faire peur, ralentir ? Plutôt rire, celui-là est recent, il a un masque.

Ani ou l’ancienne capitale arménienne :

Voilà un site attendu. Nous avions essayé de l’approcher en Arménie mais une pré frontière nous en avait privé.

Effectivement, en arrivant nous voyons au loin le drapeau de l’Arménie qui flotte au vent de l’autre côté de la rivière.

Le temps est plus frais mais il est incertain. Du coup au lieu d’attendre le lendemain nous partons pour la visite. C’est à l’abandon mais grandiose. C’est immense, nous imaginons les gens vivres dans les ruelles au milieu de toutes ses églises, cette cathédrale, ses bains et une mosquée encore en activité entourée d’immenses remparts.

C’était un des comptoirs de la route de la soie c’est dire son âge et son importance.

Les églises ont été en activité jusqu’au génocide en 1915. Cette cité a connu plusieurs vies

La magie du site se trouve aussi en face et en dessus, un canyon immense rempli de troglodytes et l’ancien pont.

Nous avons essayé une panoramique.

Sur la route :

La route qui va vers l’est est de plus en plus désertique pourtant nous sommes toujours en altitude avec des changements fréquents de temps. Nous observons pleins d’aigle, de tout petits village où les gens vous saluent.

Palais Ishak Pacha: 

Nous sommes dans le kurde Turc à l’Est et cette fois au bord de l’Iran dont on attend l’ouverture. C’est pas pour demain ni pour …

Nous passons divers checkpoints énormément renforcés. Nous ressentons le changement à cause de l’actualité avec l’Afghanistan. Nous sommes fouillés deux fois sur six mais toujours avec le sourire des militaires armés.

Revenons au palais, nous décidons de visiter la petite mosquée un peu plus haut avec un tombeau d’un grand astrologue, mathématicien Arabe. Oups! Jai oublié le nom.  Nous escaladerons la petite falaise ou il y a les ruines de remparts. Ce sera demain matin le palais.

Après une nuit extrêmement venteuse, ou même Cayon n’arrêtait pas de bouger, au petit matin tout était calme. Nous étions les premiers au palais.

Il n’est pas vieux comparé à tout ce qu’on a vu jusqu’à maintenant, il ne date que de 1685, en revanche il est immense pour l’endroit ou il est situé. La visite est rigolote car c’est quasiment un labyrinthe de pièces. a l’époque il y en avait plus de 300, rien que pour le harem 24, et même un caravansérail: pour les marchands de passage.

La mosquée est sublime.

En revanche c’est triste aussi, il manquerait des meubles, des mannequins en costumes pour se familiariser avec cet antique palais.

En redescendant, nous nous sommes arrêtés à la ville de Dogubayazit, elle est à taille humaine. Nous devions faire quelques achats ( le marché c’est tous les jours, la boucherie géniale. Ah mais laquelle? Elles se valent toutes. Nous voulions aller au resto.

On c’est casé le bidou pour trois fois rien. Elle est facile celle-là ! Dans cette vile nous croisons des arbres oiseaux.

Le Mont Ararat :

Nous l’avions vu un peu voilé côté arménien, nous le revoyons voilé côté Turc.

Pas terrible mais bon.

Cascades de Muradiye :

Avant d’arriver aux cascades, nous suivons pendant des dizaines des kilomètres une coulée de lave J’ai cherché mais malheureusement je n’ai pas trouvé la date de cette dernière.

Qand on arrive il y a beaucoup de monde et des mariée.

Nous retrouvons nos voisins turcs de la veille. Ali et Yasmine qui font en tour de Turquie pour fêter leur retraite. Il veut devenir photographe amateur et nous shoote. du coup les gens se demandent qui ont ais.

Du coup nous décidons de manger ensemble.

Et Jasmine nous prépare le petit déjeuner rien que pour les adultes Nina préfère ses céréales.

Le lac de Van :

C’est le plus grand lac de Turquie légèrement salée et huileux avec une eau cristalline, un peu fraiche. Normal on est a 1700m d’altitude.

Nous sommes avec nos voisins turcs sur un site merveilleux:

En fin d’après -midi, nous décidons de prendre de la hauteur :

Sur cette plage nous découvrons plein de tortues. Elles se réveillent vers 17h, elles font la course et les mâles “montent sur les femelles”.

Le lendemain nous faisons nos adieux, ils partent plus au sud et nous nous longeons le lac de Van.

Nous nous arrêtons au bout de la péninsule dans une plage seule au monde enfin presque! Nous ne pouvons rester dehors, les mouches  mordent et les moustiques piquent. C’est paradisiaque! Nous y restons quand même car c’est beau. Peut-être que les insectes se lasseront.

La police accompagnée de militaire est venue toquée à 22h30, vérification des papiers. C’est Ok.

22h30, des sirènes hurlantes! On c’était bien endormi. Cécé sort, il va jusqu’au ponton car cette fois c’est la police fluviale qui nous contrôle. il leur explique que la terrestre venait de passer et qu’elle était ok. Vérification et c’est ok. Il ne manque plus que l’aviation et ils sont au complet.

Nous partons le lendemain car on ne peut sortir à cause des mouches.

Ahlat :

On c’est fait contrôler deux fois aujourd’hui, dont une fouille plus intense que celle lors des passages de frontière. C’est pénible mais nous sommes dans une région assaillit par les réfugiés Afghans et aux vues des derniers évènements, nous comprenons mêmes si cà nous gonfles.

C’est un petit village juste un peu en retrait du lac. Il a plusieurs caractéristiques:

les troglodytes qui sont encore partiellement occupés par les animaux des bergers. Pour une fois, ceux sont des troglodytes d’habitations de villageois et nons des prêtres. Nous voyons trés bien l’utilisation des diverses pièces: cuisine, repos, étagères. 

Il y a juste à côté son pont restauré datant du moyen-âge et sa cascade et son église au-dessus et la porte au loin.

Ce village possède plusieurs cimetières mais celui de seldjoukide et ottoman est sympathique à visiter. Il a de magnifiques pierres sculptées. c’est un village qui n’a cessé d’être occupé par plusieurs civilisation, Arabe, Byzantin, Kurde…

Nous avons dormi à l’ombre des arbres sans moustiquess ni mouches…Cependant, avec a 00h40, la visite des policiers en civil: pour nous dire gentiment, qu’il faut bien fermées nos portes et fenêtres. non mais sérieux, on réveille les gens pour cà!

Ca nous a mis à jour un réel problème: celui d’être obligée d’ouvrir pour voir qui frappe à la porte. Faut que nous installions une caméra. c’est dangereux d’ouvrir comme-çà.

En revanche, tous ses petits coins à visiter sont entièrement gratuit.

Le lac Nemrut ou la caldeira :

Cette découverte était trés attendue. Dés l’arrivée au sommet du “col” à 2500 m d’altitude, avant la descente dans le cratère nous sommes subjugués. C’est irréel, Nous distinguons nettement les contours du cratère. 12 Km2, ce dernier est le second plus grand au monde et bien-sur le premier en Turquie. Ils possèdent trois lacs dont un plus chaud. Les vapeurs d’eau chaude ne sont pas visibles en cette saison. Une nature gigantesque.

La route étroite.

Nous descendons tranquillement cette route pavés où dés le col, nous n’avons plus aucun signal téléphonique. Nous sommes coupés du monde.

Nous allons au plus grand lac, nous sommes affectés par tant de déchets humains. Le lac est beau! Nous n’apercevons qu’une partie.

Nous faisons la connaissance de Saber Dri un photographe naturaliste kurde-Irakien travaillant dans le monde entier ainsi que sa femme Pari et leurs amis. 

Nous campons avec eux sur le petit lac d’eau tiède, nous passons la soirée autour du feu à attendre l’arrivée des ours. 

Cécé et les garçons verront le postérieur d’un ours. Moi rien, j’y vois rien! Les discussions s’enchainent, on parle de la division du territoire Kurde entre l’Irak, l’Iran et la Turquie, de son métier qui l’emmène en Inde, en Italie et bientôt à Paris. Nous écoutons les chants Kurdes.

Le lendemain, ils nous font la surprise du petit déjeuner.

Ils s’en vont juste après, ils ont de la famille plus loin. Qu’est qu’on les a apprécié!

Nous restons encore une nuit. Pendant toute l’après-midi, des gens nous accostent, beaucoup vivent à Istamboul, parlent anglais, et sont d’originaires du Kurde-Turc. Nous parlons facilement, enchainons, les visites du Cayon. On nous offre du thé, des gâteaux apéritifs, du pain de la pastèque.

Cécé dépanne des jeunes qui ont crevé dont la roue de secours est dégonflée.

Le soir, nous refaisons un feu. Nina s’active.

L’orage s’abat, pas d’ours ni l’ombre d’un postérieur. alors nous rentrons c’est samedi, donc c’est soirée TV.

Le lendemain nous quittons cet endroit étrange. Peuplé de loups, d’ours et de superbes aigles (vus par les jumelles). 

Sur la route oh un PLAK!

Et Flute! on a éclaté le pneu réparé par Cécé.

Double crevaison Aout 2021 et celle du 20 Aout 2021

Spot d’un soir :

Après les péripéties du pneu, la nuit commence à vite tombée et nous n’attendrons pas notre destination.

Du coup nous nous arrêtons en bordure de la rivière Tigre. La fraicheur de la caldeira est vite oubliée. Il fait chaud. Donc le lendemain nous profitons de la fraicheur de l’eau.

 

Hasankeyf :

Ville engloutie antique volontairement par un barrage au printemps 2020. A priori, nous pouvions voir les vestiges. Nous arrivons trop tard. c’est une nouvelle ville qui nous attend fondée à l’américaine, toutes les maisons pareille, bien droite, et basée sur le tourisme.

Nous faisons un petit tour, nous voulions aller voir l’ancien château (transformé en restaurant), les troglodytes mais pour un tour de 20 min en bateau c’est 20 € pour trois. Merci aurevoir.

Ils ont déplacé certains monuments avant que l’eau l’efface de la vue.

Midyad :

On se refugie dans cette ville devenue très touristique à l’issue d’un tournage d’une série Turc. Elle nous rappelle les rues de certaines villes marocaines. Il est 20 h les commerces commencent à fermer mais c’est rigolos de déambuler au milieu des bazars.

Un petit resto, une balade pour la digestion et au dodo. 

Il a fait trés chaud, malgré les fenêtres ouvertes nous n’avons pas beaucoup dormi. Cette ville aurait mérité une visite dans ses dédales au matin mais déjà trop chaud.

Monastère Deyrulzafaran :

Monastère très spécial. Il date du 5°siècle, il a subi comme bien souvent des revirements de possession: romain, byzantin.

De nos jours, c’est un monastère syriaque orthodoxe enfin c’est aussi un lieu de pèlerinage des assyriens du monde entier. Nous n’avons pas trés bien compris la différence entre ses deux peuples qui sont trés proches. Son nom : Deyrulzafaran vient de la plante du safran qui pousse tout autour.

Ce qui le rend spécial c’est ses écritures sur les portes en bois vieilles de 500 ans ou sur les murs, non pas en latin mais en syriaque qui à la vue donne une écriture Arabe. Nina me l’a fait remarquer. Il est vrai que nous n’avons pas l’habitude de voir cette écriture, en général que soient des églises orthodoxes, catholiques c’est du latin.

De l’extérieur, vous avez la vue sur la Syrie et une vue du derrière du monastère où l’on voit des troglodytes.

Nous passons une agréable soirée avec Marion, Nico et leurs filles des vanlife. Les filles ont joué aux playmobils et les parents papotaient. Le lendemain après un petit dej, des infos échangeaient chacun prend une route différente. C’est bien ses rencontres même si elles sont toujours trop courtes.

Dara :

Nous sommes à vingt kilomètres de la frontière syrienne mais c’est sécurisée. Nous n’avons vu aucun militaire ou checkpoint. Juste entendu des avions de chasse passait.

Ce site c’est construit juste après la mort d’Alexandre le Grand. Il est passé de romain, byzantin …

Nous avons pu visiter une nécropole ou l’on voit encore des os humains. Il y aurait plus de 3000 personnes enterrés et beaucoup étaient des soldats romains.

La citerne principale est formidablement conservée. Nous nous sommes posé la question avec nos amis du jour Antoine et Nana, un couple voyageur comme nous. Comment faisait t’on pour ne pas que l’eau pourrisse? Si quelqu’un à une réponse n’hésitez pas à nous laisser un message. Merci.

Diyarbakir:

Il fait vraiment trop chaud plus de 48°, donc nous faisons l’impasse sur la ville citadelle de Mardin. Trop de marche à faire en plein cagnard. Nous prenons la route vers Diyarbakir. Il est trad nous nous posons sur une aire de piquenique ou il n’y a quasiment personne, au-dessus du Tigre.

Il fait un poil plus frais dans la nuit Cayon redescendra à 29°. La nuit fut la plus longue, la plus menaçante ou étrange. Je n’ai pas  tout à fait digérer cette nuit-là.

Tout à commencer par la musique, de l’autre côté de la rive. Un mariage, un chanteur, ses musiciens et son tambour. Comme s’ils étaient à côté, à minuit ca à stopper d’un coup. Pour notre ouïe, le chanteur était agréable. entre-temps, des jeunes passaient sans cesse sur le parking de l’aire. On a l’habitude, nous avons été jeune. Mais quand le parking possède 200 places pourquoi te mettre à 20 mètres avec ta musique à fond?

Je ne dormais pas, trop de bruit, trop chaud, trop suante… Comme bien souvent, nous dormions fenêtres et portes ouvertes avec les moustiquaires sinon c’est intenable. Cette nuit-là, la porte c’est ouverte en grand et j’ai entendus deux voix. Le temps que je réveille Cécé ils avaient refermés la porte et étaient partis. Il est quand même sorti voir et à tout bien fermés. Bien-sur impossible pour moi de dormir! Puis se fut les avions de chasse. Nous apprîmes, le lendemain qu’ils décollaient de Dyarbakir direction la Syrie…  L ‘apothéose de la nuit fut les coups de feu. Pas une dizaine comme bien souvent en Turquie mais une cinquantaine, des fois proches et des fois éloignées. Pourquoi nous ne sommes pas partie, car quand tu sais pas d’où ca vient tu restes ou tu es.

Nous avons visité très tôt la ville. Pour le frais, même pas, il faisait déjà chaud. Cette ville, du mois le côté ancien. Le moderne ne nous intéresse jamais (sachant que la guerre faisait rage en 2016).  C’est une ville à taille humaine certes touristique cependant sympathique. On la surnomme la capitale Kurde. La partie ancienne est entourée de remparts.

La grande mosquée: une des plus vieilles d’Anatolie. Elle est grande. Pour y rentré Nina et moi devons revêtir un habit. On se prête aux règles avec plaisir.

Elle possède une exposition de livres et manuscrits trés anciens. Des bâtiments magnifiques pourvus d’une coure pour les ablutions, et de la mosquée pour femme et celle des hommes.

Cette ville c’est aussi l’endroit ou l’on fait sécher tous les fruits et légumes de l’été, la région du savon.

Nico nous avait conseillé un bon restaurant et nana nous l’a chaudement recommandé :firn-ci sur

Oh l’extase pour moins de 10 € pour 3. déjà, l’endroit, un bâtiment historique où l’on baisse la tête pour rejoindre la salle dôme. Le personnel gentil, compétent ressemblant à nos serveurs bistro-gastronomique. Vous arrivez, on vous offre de l’eau et des salades, du pain. Puis vienne les plats savoureux et l’on vous ressert les salades. Puis l’on vous offre le thé.

Nous finissons dans le quartier d’Hani pour boire un café et regarder les artistes joaillers.

Il est hors de question de rester dans cette agglomération pour la nuit. Nous prenons la route par grosse chaleur direction le bout du lac d’Euphrate. Nous nous posons dans une aire de pique nique ou l’où peut se baigner. Faire des lessives. Cécé réglera même l’arrosage automatique qui arrosait plus la route que les arbres. On prépare nos noisettes. Les gens sont peu nombreux et calmes. Les Turcs nous abondent de nourriture: les viandes cuitent au barbecue, légumes, thés, fruits, pizzas Turques dont j’ai oublié le nom. Nous y resterons quatre jour à nous la couler douce. 

Nina est moi avons été photographiés trés souvent car nous étions les seules femmes à nous baigner avec un grand teeshirt) et surtout nous plongions.

Le Mont Nemrut :

C’est un site auquel Nous y tenions pour deux raisons: Antioche est au programme de 6°, c’est chouette l’histoire quand elle devient réelle. L’autre raison est toute personnelle et peut-être stupide pour les autres. Mon fils Alexi a comme pseudo Antiokus, ok sa ne s’écrie pas pareil mais il venait de là. autant savoir qui il était.

Donc nous voici en route pour ce Mont qui culmine à plus de 2200M d’altitude. nous n’irons pas au bout avec Cayon, la route est vraiment pentue, entre 11 et 15 % sur de grande portion. Nous décidons, de nous arrêter au dernier village à 9 Km et demandons à un hôtel la possibilité d’organiser notre transport. C’est plus sur Cayon souffre des freins et ca commence à nous inquiéter fortement.

Nous aurons un minibus, le prix est au véhicule et non aux nombre de personnes. dommage nous ne sommes que trois et c’est 15 €. Nous remarquons tout de suite que notre décision était des plus sage.

Nous voilà arrivés et nous gravissons les innombrables marches. Il y a un peu de vent qui fait du bien. Nous ne voulions pas y aller ni au lever ni au coucher du soleil. Et là, c’était encore une bonne idée.

En fait ce Mont c’est un énorme tumulus où le roi Antichus 1° de Commagène se fit enterait. Il est aménagé d’une terrasse Est et Ouest avec des statues monumentales représentant les anciens Dieux (Zeus, Apollon , Héraclès), encadraient par les lions et les aigles gardiens.

C’est époustouflant de voir ses statues, c’est inimaginable la force humaine qui à fallu à l’époque. C’est une découverte merveilleuse.

de plus nous avons eu la chance d’assister à un tournage:

Gobeklitepe :

Nous revoilà pas trés loin de la Syrie, sur un site préhistorique qui remet en cause beaucoup de nos savoirs et croyances. C’est un complexe vieux de 10 000 ans, oui j’ai pas rajouté de zéro. Qui  a été découvert récemment donc beaucoup de choses sont encore à révéler. On voit trés bien les dessins sur les blocs, a priori c’était un lieu de rassemblement et festif. Autant de précisions sur les pierres alors qu’ils avaient trés peu d’outils.

 

 

Sanliurfa :

Selon la légende Abraham, fils d’Adam et Eve, y serait né et où sa femme Sarah serait enterrée. Un des villes construites après le déluge. tout un programme.

Pour nous c’était une belle ville où l’on peut voir beaucoup de choses, la vie est calme malgré le monde en cette fin d’été.

  • La ville troglodyte:

  • Le côté légendaire et ville sainte:

C’est le bassin ou Abraham aurait noyé par le roi Nemrut. Les carpes y sont nourris par tout le monde et surtout veneraient.

  • La plus belle mosquée de la ville  avec la grotte d’Abraham:
  • Le parc et son Bazard qui serait un des plus grands du monde couvert:

Nous avons pris plaisir dans cette ville. J’y aie trouvé ma vaisselle en métal sur les étals du Bazard, nous avons redécouvert ce genre de marché, que nous apprécions énormément.

Nous repartons direction Halfeti, mais nous changeons de cap. Les freins ont morflé autant que les pneus. Nous appelons Sophie une franco- turc, qui a commandé pour nous les pneus vers Salilke, pour savoir si ont peut faire réparer les feins. La décision est prise nous prenons l’autoroute, nous espérons moins de descente, pas de feu, plus de souplesse pour conduire. Nous avons 440 km à faire. Nous les ferons pas trés sereinement et en deux jours.

Akdere :

Nous y arrivons jeudi vers 13 h, fatigué mais au bout. Son cousin est trés réactif, Eroll, s’occupe que des pneus et des vidanges, mais en vingt ans de métier il nous trouve quelqu’un de compétent. La compétence version turque nous dirons.

Du coup je d’éclanche l’assurance. en attendant nous dinons chez Sophie.

Tasucu:

Nous arrivons à l’hôtel vers 22h à une demi-heure de taxi d’Akdere. Il est tard, c’est les derniers jours de vacances des Turcs et la côte est bondée. et oui, nous sommes revenus en Méditerranée. après ses journées étouffantes nous sommes contents d’avoir l’air de la mer et la climatisation dans les chambres.

Pour le premier soir nous aurons deux chambre, Nina est ravie.

Notre hôtel dispose d’une piscine et la plage est à 100 m. Nous sommes en vacances, le personnel est gentils.

Les normes ne sont pas les mêmes mais on s’adapte. Pas de ménage fait pendant les 5 jours, pas de changement de poubelles ni de réserve de PQ. Je fais l’impasse sur la douchette qui fuit qui est cassée lol. Pour les serviettes et le Pq j’ai trouvé leurs placards, je me suis servie.

Des balades en front mer, accompagnée de Sophie pour nous faire découvrir la ville où elle a habité quelques années.

Nous ferons une excursion en bateau pirate pour voir la côte par la mer et les baignades à foison.

Nous aurons bien profité, énormément rigolé et Cécé y a laissé une de ses palmes.

Pendant notre séjour nous aurons gouter à plein de nourriture riches et variées.

Il a des avantages avec l’assurance mais nous sommes à 24 h de rendre la chambre et ils n’ont toujours pas commandé les freins. Je suis inquiète.

Akdere 2 :

Nous sommes de retour au garage au bout de cinq jours, nous ne comprenons rien, ont ‘ils réussit à commander, on nous parle de 10 ou 15 jours d’attente. Bref J’en parlerai plus dans “les bobos de Cayon”.

Après des échanges avec l’assurance au final personnes à rien fait et ne fait rien. Donc nous nous organisons avec Sophie. Elle a la gentillesse de prendre Nina en charge. Sa maison est trop petite pour tous nous accueillir. Nina y dormira au frais et au calme. nous prendrons et préparerons nos repas ensemble. 

Les parents dormiront dans le cayon en bordure de nationale avec un garage qui fonctionne 24 H24. Je vous laisse comprendre de vous-même la situation. On rajoute un minimum de 30 la nuit.

Akedere joli petit village, dans les terrse, petit boulanger et mini-market. Les gens sont souriants chaleureux. Les inconvénients, c’est un bourg avec du vent chaud et de la poussière. Il faut prendre un minibus pour faire ses courses, ou aller n’importe où. Nous sommes dépendants et c’est l’inverse de notre vie, du coup on peut dire que nous sommes déboussolés.

Errol le garagiste, c’est pris d’affection pour Cécé. déjà tous les jours il appelle plusieurs garagistes ou fournisseurs pour essayer de trouver qui pourrait nous dépanner en pièces. C’est un homme d’une énorme gentillesse et qui travail tout le temps. Beaucoup de va-et-vient au garage. Ce n’est pas ma place même dans le camion. J’y reste le minimum. Cécé, passe ses journées avec Eroll et les hommes du village. Il a changé l’embrayage d’un camion. (oui, mon homme c’est le faire quand il a les bons outils), il est parti plusieurs fois en dépannage avec Eroll. entre deux il s’occupe de rengraisser cayon, il a vidangé et nettoyé les cuves d’eau… Au bout de neuf jours, ils ont peut-être une solution, à suivre.

Quand à moi, qui ne dort pas beaucoup pendant la nuit, le matin je fais des petites lessives et je passe mes journées avec Sophie. Rein que pour faire les courses, le temps d’y aller et de revenir quasiment 4 h. Avec un arrêt d’une demi-heure pour boire un café chez une de ses amies. Je me suis fait un kife hier . J’ai repassé du linge. Certains comprendrons cette allusion d’autres non . Mai j’ai kiffé.

Nina, et trés remontée en ce moment. Nous lui laissons plus de liberté et elle en rejoute. elle doit revenir à son planning scolaire  plus assidument qu’à l’hôtel. Mais nous ne sommes pas toujours dans la maison et quand on vérifie, elle n’a pas travaillé. Entre elle et moi c’est un peu devenue la guerre.

Sophie est d’une douceur, je l’aide à cueillir les olives ou les figues…On boit du bon thé. Nous lui devons beaucoup.

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Emi administrator

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