Panne de frein

ParEmi

Panne de frein

The grosse panne :

Nous sommes à Sanliurfa, nous prenons la direction de Halfeti, mais Cécé sent quelque chose qui ne va pas. Les freins font un bruit grinçant du coté conducteur. Nous décidons d’appeler Sophie car c’est notre amie Franco-Turc qui a commandé pour nous nos pneus qui nous attendent à Akdére.

La décision s’impose. On stop notre route et nous bifurquons vers elle. Il nous reste 480 KM. Nous préférons prendre l’autoroute, en espérant avoir moins de feu rouges et de descente. Nous mettrons un peu moins de 36 h avec un arrêt sur une aire d’autoroute pour dormir et des stops fréquents pour éviter la surchauffe.

La sentence tombe, nous avons eu raison et énormément de chance:

Ah oui quand même ! Nous avions fait chauffer les freins dans un canyon en Grèce et les autres routes les ont bien finis.

J’explique un peu comment ca se passe là où nous sommes faut savoir quand Turquie est dans plusieurs autres pays que chacun à sa spécialité. donc nous sommes chez Eroll, le cousin de Sophie qui lui s’occupe des pneus et petites réparations. Il a demandé à un de ces confrères de se déplacer pour les freins. Le mécano spécialiste à démonter, constater, et dis qu’il irait chercher les freins demain à Mersin (132 km) chez le fournisseur .Qu’il les remonterait samedi matin.

Avant ceci nous avions convenu que le changement des pneus se ferait pas avant le 10 septembre. nous sommes en avance et Eroll n’avaient pas encore reçus les pneus. Ils arriveraient lundi. comme il faut faire les freins avant, c’est pas trés grave.

Nous sommes dans un tout petit village dans les terres de la méditerranée. Il est 18 h nous déclenchons l’assurance. Nous y avons droit jusqu’à mardi. Nous ne sommes pas sur place et laissons Sophie gérer.

Les ennuis commencent. Nous sommes prévenus samedi soir que le mécano n’a pas trouvé les pièces chez son fournisseur. Il le savait depuis le vendredi matin. J’en informe l’assurance qui voit avec son expert garagiste. Ce dernier répond que l’on peut envoyer les pièces de France (les frais d’expédition à charge de l’assurance) et que n’importe quel mécano est capable de les remonter, nous sommes lundi.

Mardi en fin d’après-midi nous disons adieu à l’hôtel et retournons au garage (20 min en taxi). L’assurance pour le moment n’a pas de solution. de notre côté nous leur envoyons les références trouvées sur des sites marchands et nous les dirigeons vers Renault truc Lyon qui nous avaient envoyé l’embrayage en Roumanie.

En attendant, Sophie prend en charge Nina dans sa maison qui est trop petite pour tous nous accueillir. Nous dormons au garage, en bordure de national et ce dernier et ouvert 24h24. Même les camions se font laver la nuit. Il fait trés chaud c’est pleins de poussières. Eroll s’occupe de Cécé, lui s’éclate à travailler avec lui et  à de nombreuses propositions de travail en tant que chauffeur.  Moi, je fais des allers-retours, garage Sophie.

Bonne nouvelle vendredi soir, il y aurait des pièces à Konya. Le fournisseur veut être payé d’avance et les envois par bus. c’est régulier ici. Mais moi je n’ai pas confiance, et si ce n’était pas les bonnes! Du coup, Cécé et Eroll partent en balade ( 280 Km aller) le samedi (Eroll a aussi des choses à faire là-bas). Eh bien,  j’avais raison. Ils font le tour de Konya et finisse avec beaucoup de stress de trouver les bons disques et les bonnes plaquettes. Parti à 6h du matin et retour à 23h.

Le dimanche en Turquie, on travaille, donc on espère voir le mécano. Que nenni, cet énergumène est à Konya jusqu’à lundi. Il sera là mardi vers 14h. Je fulmine. Il arrivera le mardi à 18h15, il aura le culot de demander certains outils à Eroll et la cerise sur le gâteau. Ca facture est de 80 € car il est allée jusqu’à Mersin. Je me casse du garage car je le trouve odieux. Son devis était de 200 ou 210 €, les pièces ont les a payé 185 €. Sa main d’œuvre est plus chère qu’en France. a priori c’est son prix et on n’y peut rien.

Mercredi, les pneus sont montés (le soir on dort dans le champ de Sophie), la vidange sera fait jeudi (ahhhhhh, j’en peux plus du bruit de la poussière). Eroll s’aperçoit qu’un pneu est griffé. Il prend des photos appelle le fournisseur. nous aurons le nouveau pneu sans frais dimanche. 

Ma colère est un sentiment dépassé, je suis fatiguée, je suis extenuée, blasée.

Cécé est toujours avec Eroll, part en intervention sur la route, répare des choses…

Dimanche, ca y est nous avons le pneu de rechange. Le fils d’Errol, Fourcan le monte rapidement. De l’autre côté, les déchirures étaient plus larges.

On reprend la route vers 14 H.

T’inquiète pas Erroll, on revient le 6 octobre.

Où est passée l’assurance :

Depuis le jeudi nous nous sentions abandonnés, rien n’avançait. Nous avions décidé de ne rien dire à l’assurance tant que nous n’aurions pas les pièces de visu.

Lundi, l’assurance nous affirmait, que Renault truc ne faisait plus les pièces car notre camion de 1996 était trop vieux. Qu’il n’avait pas le droit de commander des pièces par internet. En revanche, mon beau-père pourrait les commander, est l’assurance les récupérait pour les envoyer à notre garage.

 

 

 

 

À propos de l’auteur

Emi administrator

2 commentaires pour l’instant

HélènePublié le8:54 - Sep 18, 2021

Et bin fan des pieds….Quel aventure 👍

Vero et JérômePublié le7:36 - Sep 20, 2021

Salut les copains, on espère que vous avez pu réparer finalement. Et que vous pouvez rouler avec vos beaux pneus😊😉
Bisous

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