Blog aventure 2021

ParEmi

Formalités d’entrée en Thaïlande décembre 2021

Nous sommes en décembre 2021 en pleine épidémie mondiale de la Covid , avec X variants et un nombre Xeme vague.

A ce jour.

Petites précisions,  nous sommes Français vaccinées tous les trois les deux doses en Roumanie. Quelques jours avant notre départ le gouvernement “conseille aux Français la 3e doses “sinon le “tous anti covid ” ne sera plus valable 7 mois après la 2eme doses.

Donc pour nous, le 15 janvier 2022, flute nous serons en Thaïlande. Panique à bord, ce gouvernement change d’avis tous les jours. Grâce à notre carte Ikamet (rappel long séjour en Turquie) nous nous faisons faire la 3e doses: reflute leur logiciel n’étant pas prêt chez les Turcs notre certificat et 1/2 dose. Et flute flute flute! Surtout que nous apprenons que le pass ne sera “stoppé” que pour les activités en France…

Ca c’était le résumé de la situation

Pour entrée en Thaïlande :

  • Passeports.
  • Vaccinations entières 2 doses, avec les deux dates dessus.
  • Test PCR à faire 72 h avant le décollage.
  • Thaïlande -pass.
  • Visa 60 j, car pour amortir les frais nous y restons deux mois et que nous voulons pas nous enquiquiner à le faire dans 30 j. ( Une copie de vos revenus bancaires aux nom des adultes et si enfants photocopies du livret de famille (naissance-mariage), minimums 5000€/ personne, facture autre que le portable pour valider la résidence française – de trois mois; aie ca pique! Ouf, un ami nous rajoute les dates manquantes sur les impôts locaux reçus en octobre).
  • Assurance santé qui couvre la Covid en anglais, pour nous c’est Chapka .
  • le billet retour.
  • un questionnaire basique .
  • Facture du test PCR qui sera fait à l’arrivée.
  • Facture de la réservation d’hôtel pour une nuit si on vient de France 7 jours si on vient d’un autre pays des 60 pays autorisés dans quarantaine. Pour nous Turquie hors liste. donc 7 de quarantaine.
  • Facture d’une pseudo réservation de 7 jours après les 7 jours (si on est testé positif à 7 jours). Nous l’avons vite annulé et récupérer nos sous.
  • L’application Morchana, obligatoire mais pour nous ne fonctionne pas ?!

 

Trés complexe beaucoup de papiers, du coup nous avons fait appel à une agence Française, jeune et dynamique qui nous a couté chers.

https://www.facebook.com/VisaThailande.fr

A savoir que 48 h avant notre départ je n’avais toujours pas le Thaïlande-pass, pour Cécé est Nina tout était en règle depuis une semaine. autant dire que l’agence a très bien fait son boulot. Elle a supporté nos angoisses las appel WhatsApp sur des réseaux merdiques et décalage horaire.

Le déroulement du voyage :

Nous avons deux vols avec la même compagnie emirates-airline. Départ à 20 h arrivé à 12 h 10 , heure Phuket.

  1.  l’enregistrement à Istanbul : ma carte handicap facilite les démarches est surtout les queues (même si on doit arrivé 3 h avant le vol), comme ca on attend tranquillement sur des fauteuils. Vérification billet et tests PCR . On ne s’occupera plus de nos bagages jusqu’à Phuket.
  2. Avec cette compagnie, même en classe éco c’est chouette: chacun son écran (tv, film international, music, jeux) son casque, sa petite couverture, son oreiller et nous y mangeons bien. remise de gel hydraulique et masque de rechange à chaque vol.
  3. Escale à Dubaï: nous n’avions qu’une heure pour changer de vol car il y a eu du retard à l’embarquement du premier. Nous avons tracé dans l’aéroport donc nous n’avons rien vu, sauf les toilettes. A l’embarquement: passeport, test et vaccination.
  4. Arrivée à Phuket à 12 h 10.

L’arrivée très organisé des Thaïlandais :

  1. Comme a chaque fois que nous avons voyageait en avion, nous remplissons un tout petit papier à remettre aux douaniers, écrit tout petit en anglais. Merci à nos voisins de m’avoir prêtes le leur pour comprendre quoi et où. J’ai dù refaire justes 3 fois ces maudits trucs.
  2. Vous êtes accueillis par des gens habillés comme pour le bloc chirurgical (euh, ils vont nous faire le test PCR chinois par le petit trou ?!, mais non). Prise de température.
  3. Nous nous s’asseyons chacun sur une chaise en plastique à 1.30 de distance. Les “infirmiers” vérifient et nous donnent l’ordre des papiers à présenter. Ici aussi ma carte handicap est reconnue, une gentille infirmière nous fait passer les guichets.
  4. Guichets 1: on vous prend votre test papiers PCR  ( garde des copies sur vos tél).
  5. Guichets 2: on vérifie tous vos papiers.
  6. La douane : on regarde votre passeport, on regarde votre visa, votre billet retour, on prend le mini papier rempli dans l’avion, on vous prend vos empreintes, et vous devez sourires à la caméra.
  7. On suit un sentier le long des cordes.
  8. Un nouvel “infirmier” nous prend en charge, regarde notre facture de test PCR. nous donne un papier.
  9. On suit le sentier
  10. Un “infirmier” bureaucrate vous remet un kit antigénique et vous donne un kit PCR et un QR code  à scanner pour avoir vos résultats.
  11.  Vous sortez de l’aéroport, vous êtes sur le parvis.
  12. Des bras tentaculaires tenus par des cosmonautes dans des cages transparentes vous teste grâce au kit que vous leur remettait. Nous avons eu chacun notre cosmonaute et c’est pour le moment le seul test que nous avons détesté, ils enfoncent le coton-tige.
  13.  “Un infirmier” vous colle une étiquette jaune sur le cœur ( ils auraient du réfléchir à la couleur ca fait trés camp de concertation).
  14. 20 m plus loin, une thaïlandaise au micro crie des trucs (une tombola, une pub ?!). elle regarde notre facture d’hôtel et nous confie à nos représentants).
  15. Le représentant fort embêté, car nous ne sommes pas sur sa liste, bé oui l’agence nous avait dit que sur Phuket on n’avait qu’à prendre un taxi “sha +”.
  16. Tout se finit bien et avec le sourire. Cela n ‘a duré qu’une heure que nous n’avons pas vu passer, nous sommes dans un mini van en cuir, un taxi, et nous attendons notre lit. Un énorme orage s’abat sur la route.

 L’arrivée à l’hôtel :

Flûte nous sommes assez loin de Phuket.

  • Prise de température
  • Vérification passeport.
  • vérification de réservation.
  • activation de Morcharma. c’est ballot, l’appli ne fonctionne toujours pas… Le gentil monsieur va gérer.
  • Remise d’un flyer pour commander à manger.
  • Nous ne devons pas sortir de nos chambres avant nos résultats si problèmes nous téléphonons à la réception.
  • Pas grave on s’écroule sur nos lits, il est 15 h.
  • A 20 h on regarde nos résultats négatifs. Cé cé est Nina partent chercher eux-mêmes à manger moi je suis KO. Douleurs, fatigue, oreilles en vrac.

7 jours plus tard :

 

 

ParEmi

Thailande

Pour une fois nous connaissons la durée de l’exploration de ce pays. Nous arrivons le 10 décembre et nous repartirons le 5 février.

A Dubaï nous attendons une petite heure pour prendre un vol direction Phuket. Les formalités d’entrée pour la Thaïlande sont décrites là:

Pathong :

Nous prenons un taxi qui nous emmène à notre hôtel dans la station balnéaire de Pathong. Flûte je nous croyais plus près de Phuket. Nous arrivons vers 15 h, cause Covid nous devons rester en chambre jusqu’à nos résultats PCR. On c’en fou un peu, nous aspirons juste à nous vautrer dans nos lits.  On a pris 4 h de plus que la Turquie, 6h de plus avec la France. Volés avec Emirates est sympa, chacun son écran, ses films, jeux ou music. Nous avons bien mangés. Mais nous sommes H. S

Nina à sa propre chambre. Elles sont jolies à 800m d’une magnifique plage.

Nous passons notre semaine entre la splendide plage (mais pas trop car au bout d’un moment des micros-méduses nous électrocutent), la piscine et les stands de street-food.

On ne peut pas aller sur cette côte sans penser au terrible tsunami du 26 décembre 2004. Tous les 100 m des panneaux nous indiquent la route pour se mettre à l’abri. Le geste le plus marquant pour nous, c’était les bouées de sauvetages accrochés partout dans l’hôtel. Nous comprenons l’ampleur de cette tragédie, nous sommes touchés par les différents hommages pour les disparues.

Nous finissons notre semaine avec des tests antigéniques en autonomie. Complétement idiote cette façon de faire. Personne ne vérifie ni ne demande nos tests. Pires, pour les autorités en fait nous sommes des Français qui arrivent de Dubaï. et oui dans l’avion, nous devons stipuler d’où l’on vient en dernier. Si nous l’avions compris, nous n’aurions pas fait cette semaine de “quarantaine”. En plus Pathong est une station balnéaire avant Covid trés trés open et là, c’est une station morte. en clair nous n’y serions pas passé en temps normal.

preuve de nos tests?!

Pan Beach :

Nous prenons un taxi qui nous transporte jusqu’à Pan beach. Nous roulons trois bonnes heures et découvrons cette végétation luxuriante: bananeraie, palmiers en tous genres… Nous arrivons chez les amis de Pascal. Mais qui est Pascal? Et bien c’est un copain, membre des Fams qui a du laisser son camping-car en Thaïlande en mai 2020, cause Covid. Nous voulions aller en Thaïlande certes mais le mode sac à dos pas pour nous. donc on lui a loué.

L’idée paraissait bien sur le moment. Nous passerons 2 jours entiers, bien souvent à quartes pattes pour nettoyer le véhicule, sous une chaleur étouffante. Pas à l’eau car ici dans ce petit hôtel elle n’est pas claire. tout à la lingette et l’huile de coude. Ce dernier à souffert de l’eau de mer et de l’humidité. Le moteur redémarre sans aucun souci. Mais une batterie cellule est morte et l’autre (la neuve) a disparu?! Donc on doit en trouver au moins une pour faire fonctionner “Buzz”. Il sent le moisit beaucoup de choses (vêtements, draps, sont imprégnés de moisissures.)

Pendant ce temps, Nina est tranquille dans l’ancien restaurant où elle fait l’école.

Les amis de Pascal sont adorables, ils nous aident beaucoup. Je rigole bien avec Pattarapron, elle m’explique les fruits d’ici. J’ai pas tout retenue.

Nous nous sommes posé beaucoup de questions, doit-on ou pas prendre le CC, doit-on changer notre mode de voyage…Mais au final, nous prenons le camping-car. enfin l’aventure commence :

Sur la route: 

Pour notre premier bivouac, nous ne faisons que 30 minutes de route. On doit faire des courses, gonfler les pneus…Bref commencé à y vivre dedans.

Ce genre de marché, il y en a plein les routes. Nous y trouvons plus de choses déjà prêtes à manger que de denrées. Pour notre premier supermarché, heureusement que les Thaïlandais vous sourient et vous aident. Je ne m’y sens pas à l’aise du tout. Pour faire simple ils ne conservent pas les aliments comme nous

Nous dormons en bord de plage, nous nous sommes fait surprendre par une forte pluie, nous étions trempés.

Le lendemain nous partons faire une balade le long de la plage. en fait nous sommes de suite en pleine jungle. Nous voyons un petit serpent et notre premier “cul ” de singe. La crique est WAOU !

Nous finissons ce tour de la région de Krabi par une jolie rencontre avec des pécheurs de coquillages. Petit détail, en Thaïlande il y a 10 % de musulmans et cette communauté est regroupé entre Phuket, Krabi et kho Lanta. Depuis, notre arrivée à Pathong nous étions face au minaret. On change pas les habitudes !

le pécheur Thaïlandais s’appelle “Karim”. Il nous a expliqué comment il péchait. C’est trés dur, presque accroupi en raclant le sable. si ce dernier fait des bulles on enfonce un bâton incurvé et le couteau ou la coque remonte.

Les gens sont ébahis de nous voir en camping-car, nous avons le droit à chaque fois à plusieurs photos et nous leur expliquons notre mode de vie. Ces échanges ne durent qu’une dizaine de minutes mais ils sont sympathiques.

Kho Lanta :

En fait ceux sont deux iles. Pour les rejoindre nous prenons un bac d’une dizaine de minutes et traversons la première qui n’est que mangrove. elle rejoint sa sœur par un pont.

Kho Lanta pour nous c’était une obligation, pour plusieurs raisons.

  • Engrangeait mon fils Loïc qui est un fan de l’émission de la première heure.
  • On nous en avait vendu ses mérites, ses plages, sa facilité.
    1. L’émission ne c’est jamais tourné ici mais dans une petite île à côté. Le totem, l’emblème de l’émission appartient maintenant à un café. La photo  du totem est devenu un bisness qui ne nous plaît pas. Quant à faire engrangeait mon ainé, il faut se lever tôt , non se coucher trés trad.
    2. Alors que dires de nos premières heures sur cette îles. Déception, impossible d’aller à une plage avec buzz, elles sont toutes privées et certaines ne sont plus accessibles aux véhicules. On est décomposés. Où sont les cocotiers, le sable blanc et fin?

Après avoir traversé l’île du Nord au Sud et remonter, nous nous posons entre deux hôtels avec une vue sur la mer. Juste la place pour le  bout du nez du CC. Elle est immense cette plage.

Puis nous rencontrons Olivier, un habitant de l’île. Il nous remet du baume au cœur, en plus c’est un ami de nos amis “Hakuna matata”. Il sait où nous pourrons nous poser demain. 

couché de soleil sans filtreNous n’avons plus de frigo, la carte-mère à griller. Nous passons au restaurant le” Colibri”, c’est un Niçois marié à une chinoise qui tient le restaurant. Nous les avons rencontré dans un supermarché à Krabi et eux aussi sont des amis d’Hakuna matata. Ils nous dépannent de caisse frigorifique en polystyrène qui reçoivent à chaque livraison de fromage. 

nb: leur pizza est une tuerie, leur tapenade, pâté et pain maison un délice. Passez-y. Nina s’est régalée de tagliatelle fraiche à la carbonara. 

Entre-temps, Olivier avait joint la plage. celle où les Hakuna sont restés deux mois. La descente est périlleuse mais Buzz fait bien le boulot. Anaïs une française installée ici depuis plusieurs années, nous présente à la gentille famille qui tient la pageote. La communauté française Lanta est énorme. tout le monde s’entraide. Elle nous présente Andrea qui emmènera Cécé louait un scooter. Trop compliqué de bouger Buzz pour faire deux courses et chercher des glaçons 2/j pour les glacières.

Nous avons enfin notre plage de rêve pour noël.

Je réalise une des choses de la liste de ma vie. Passez noël au soleil en bikini avec un verre de vin et du foie gras. (Ok sa c’était dans nos valises).

Nina a eu la bonne surprise de voir nos chaussettes, qui normalement étaient restés en France, accrochées dans le CC. La sienne  a été bien fournit.

Nous en profitons pour visiter Old Town, comme son nom l’indique la vieille ville. Nous traversons l’ïle pour par l’interieur et nous voyons nos premiers singes.

J’aime bien l’atmosphère de cette petite ville. Elle est calme avec de vieilles maisons sur pilotis et coloniales. Nous déambulons et nous trouvons notre première vendeuse de glaces maison et délicieuse, en Tuck-Tuck. Vous en voyez partout en Thaïlande. Ils klaxonnent avec des vieux pouêt-pouêt et le prix et dérisoire. Donc nous nous faisons pas prier.

Sur la jetée nous avons la chance de pouvoir faire le plein d’eau. Même si nous n’avons pas la clé de la soute où se trouve le tuyau; en général nous ferons le plein dans les WC public avec des bouteilles et jerricans grâce aux douchettes de ces derniers.

Nous visitons notre première mangrove à pied et à marée basse. Très sympa comme promenade nous apercevons de tous petits crabes rouges à une pince bleu et beaucoup de singes.

Nous quittons Kho Lanta le 25 décembre avec de jolies images de cette plage paradisiaque.

Surat thani :

Nous arrivons à la tombée du jour. Nina est de meilleure humeur car cette ville est décorée pour Noël. Les gens déambulent, nous entendons des chants de Noël. Malheureusement, impossible de trouver où dormir le soir donc nous ne sommes pas restés longtemps.

Sur la route des temples :

Nous visitons nos enfin nos premiers temples. Nous sommes conquis par leurs calmes et leurs sérénités. Nous avons le choix dans se pays, en moyenne il y a un temple tous les 30 kilomètres.

Ou des fois nous voyons de drôles et hautes statues.

Secret beach :

Nous nous arrêtons deux jours sur cette jolie plage mais impossible de se baigner. C’est le moment de reproduction des méduses et elles sont énormes.

De plus nous perdons beaucoup de liquide de frein. Grâce à un Français rencontré sur la plage, il nous trouve un garagiste et du liquide. Problème d’étrier de frein arrière gauche. Deux heures de réparation et nettoyage plus tard, nous pouvons repartir.

Le train de Maé Klong :

Les gens viennent ici pour une seule raison: voir le marché qui déborde sur les rails. c’est une curiosité car trois minutes avant le passage du train tout le monde doit remballer. C’est assez étrange, surtout qu’il y a huit passage par jour et que le marché dure toute la journée. en revanche c’est trés stupéfiant à voir.

Bangkok :

Tout le monde nous avait dit que c’était une capitale trés compliquée à faire avec un véhicule. Nous avons tourné dans Bangkok pendant trois heures pas à cause des bouchons mais pour trouver un parking. Il n’y avait quasiment pas de circulation. nous finirons à trois kilomètres du centre dans un grand parking suffisamment au calme pour une agglomération. Un quartier local pas du tout touristique mais inversement fort loin des emplacements à visiter à pied. Nous y trouverons un super restaurant qui fait des fondues de porc à volonté (légumes, porc, crevettes…) déserts et boissons pour un prix dérisoire.

Le lendemain, nous prenons un taxi qui nous emmène jusqu’au Wat Arun: son nom veut dire temple de l’aube. Il date du 18°siècle. Nous ne pouvons monter qu’au premier niveau mais les sculptures sont impressionnantes par leur précision.

Nous traversons le fleuve Phraya en bateau taxi pour nous retrouver devant le Wat Pho, c’est le plus vieux temple bouliste et il a un impressionnant bouda couché de 43 mètres de long sur 15 mètre de haut.

Nous avons visité le vieux quartier par une balade sur le fleuve à longue queue. Le fameux bateau thaïlandais. Notre guide était géniale. Il a pris son temps, il nous a montré plein de petits “trucs” dont les varans. Ces gros reptiles qui peuvent atteindre trois mètres de long. Ils sont très impressionnants.

En rentrant au parking des cadeaux nous attendent. La propriétaire du restaurant où nous avons mangé la veille a déposé des fruits, un porte-monnaie et un protège poignée en éléphant. Je suis très touchée par ces cadeaux. Je retourne la voir et lui offre à mon tour des présents. Je me répète mais ce genre de rencontres nous prouve que notre aventure en vaut la peine regardez ce sourire.

Nous nous arrêtons là pour Bangkok, ca reste une grande ville et nous préférons celle à taille humaine.

Kanchanaburi et ses alentours :

Nous passerons le 31 dans cette ville. La ville du pont de la rivière Kwaï. 

“Hello le soleil brille, brille, brille…Hello”

En fait ce n’est pas à cet endroit que le film a été tourné. Mais c’est ici que des forçats, de la Seconde Guerre mondiale, ont été obligé de construire la ligne Siam-Birmanie par l’armée Japonaise. C’était des conditions extrêmes pour les travailleurs beaucoup y ont laissé leurs vies.

Ce pont métallique est toujours opérationnel malgré son bombardement en 1945. Les Japonais ont été obligé de le restaurés en en dommage de guerre. Nous pouvons marcher dessus et le train passe plusieurs fois par jour. Il y a tout un décor de camp de prisonniers autour, la nuit c’est un grand marché avec une superbe ambiance.

Nous avons visité les deux musées: JEATH War Museum, et le musée de la guerre. Les deux sont complémentaires.

Nous avons longé la ligne du train vers le nord et nous avons arpenté 2 kilomètres de cette dernière pour atteindre le mémorial des soldats australiens. Nous avons pris conscience du labeur des “ouvriers”, des difficultés. Nous sommes en bonne santé, nous avions à boire et pas de problème d’alimentation pourtant nous avons sué à grosse goutte lors de cette marche. Nous ne pouvions qu’imaginer la peine de ces “désignés d’office”.

En redescendant, nous nous sommes arrêtés à l’aqueduc de cette ligne. Nous avons marché dessus, et vu le train passé. Le parking est sympa en pleine nature. Une fois le petit marché fermé la nuit fut sereine.

 

Baan mama :

C’est l’endroit temps attendu pour nous les parents. C’est le cadeau de noël de Nina. J’en suis trés fière car je consulte cet endroit (sur internet) depuis que les BAAMS et Les Plems l’ont visité en janvier 2020. C’était une étape prévu sur mon trajet “avant Covid ” du 3 au 9 janvier 2022. Et je me suis tenue à mon planning.

Qu’est ce que Baan Mama : Brigitte tiens  un centre pour les éléphants âgés, malades ou fatigués de Thaïlande. Des éléphants qui ne peuvent plus travailler dans les « camps classiques » et qui, parfois, sont laissés à l’abandon sans soin, sans eau ni nourriture suffisante. Nous y passerons la semaine mais nous ne serons pas en vacances. Le matin nous devrons faire des taches l’après-midi s’occuper des éléphants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ParEmi

Modification de l’installation de gaz

A l’origine nous avions une bouteille française de propane de 13 Kg et une bouteille de LPG Allemande qui est utilisé pour la cuisine et l’eau chaude. Nous faisions remplir nos bouteilles un peu partout autant avec du butane, du propane et du LPG.

Nous avons opté pour une cuve de 32 L, installée sous  la cellule du camion avec . Nous avons fait ce changement en Turquie. Oui il y a bien une garantie internationale. On doit faire vérifier son système tous les deux.

La bouteille doit être fixée au véhicule de façon permanente par un lien mécanique. Dans la pratique, cela se fera par un cerclage métallique, ou par des crochets sur la base, toujours métallique. Démontage impossible sans outils. Ca c’est la loi française. Du coup nous avons était trés explicites avec les Monsieur du garage.

Nous voulions surtout la prise extérieure car bien des fois nous avons eu des refus de remplissage de la part des stations.

Maintenant se sera plus facile en théorie car chez nous rien n’est simple. L’installation dure toute la journée. La gentillesse Turque est légendaire nous avons eu droit au café et thé à volonté, à la Wifi et au repas à la cantina du personnel. Là on adore car en général nous y mangeons trés bien. Ca ce sont les points positifs.

Les points négatifs: nous sommes restés encore trois jours sur Antalya. Le garagiste n’avait mis  que 8 l pour vérifier le fonctionnement. Il est normal quand quittant une grande ville nous fassions le plein. Heureusement pour nous notre prochain spot était à 60 KM. Une douche et une odeur trés prenante de gaz. Cécé essaie de réguler car les flammes sont trop fortes. La pression est trop forte. On coupe tout.

Le lendemain retour au garage ou nous y passons  5 h. On passe sur le déjeuner et autres offert. Il change le détendeur qui ne fait pas son travail. Il usine sur mesure une pièce d’adaptation pour brancher le filtre à gaz au nouveau détendeur. Premier essai, ca ne fonctionne pas il retourne faire usiner une autre pièce. Second essai tout fonctionne. Nous repartons 60 km plus loin.

Après la première douche, le problème de pression revient et Cécé s’aperçoit que le nouveau détendeur est gelé. On coupe tout pour le soir. c

Au levé Cécé redémonte tout et entrevoit une visse de réglage de pression. Il a ôté le système du détenteur du garage et à restaurer notre détendeur en réglant la vis.

Miracle tout fonctionne.

Prix de l’installation : 260  €

Prix d’un dépannage qui n’a servit à servit à rien : 30.20 €

TTC : 290.20 €

En revanche leur détendeur pourra nous servir pour brancher notre bouteille de LPG à notre barbecue.

 

ParEmi

Turquie

Le passage de la frontière turc a été loufoque.

  • Paiement d’une taxe de 4€ (en euros) pour passer le véhicule à la désinfection. On paie mais bizarrement les jets ne ceux sont pas déclenchés.
  • Demande des tests PCR, et comme ils sont négatifs nous recevons un ticket (comme une tombola) qui dit que c’est OK.
  • Premier bureau vérification des cartes d’identité et de la carte grise et on rend nos tickets de tombolas. On reçoit des petits papiers blancs qui sont la preuve de visas d’entrée en Turquie quand on rentre avec la carte d’identité. A surtout ne pas perdre car demander à la sortie.
  • Deuxième bureau, inscription sur ledit papier blanc du “patron” du véhicule, l’autorisation de l’entrée du dit véhicule.
  • Inspection dudit véhicule.
  • Troisième bureau, comptabilisation du nombre de passagers et de la plaque du véhicule. Alors là nous avons rien pigé: pourquoi le douanier compte à la fin , mystère.

Nous voilà en Turquie et  à peine passé la frontière les gens nous saluent. que c’est agréable ses sourires.

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ParEmi

Ikamet : visa long séjour touriste

Qu’est que l’Ikamet :

si vous souhaitez vous établir dans une ville turque pour une durée supérieure à 90 jours, vous avez besoin de faire une demande d’ikamet (permis de résidence) d’une durée de 6 mois jusqu’à un an renouvelable jusqu’à deux ans.

Cette demande obligatoire pour séjourner légalement en Turquie sans laquelle vous pouvez être soumis à une lourde amende.

Quand l’a demandé :

Certains vous dirons dés que vous êtes sur de rester plus de 90 j.

Après notre expérience et nos déconvenues la date du visa part à la date de l’enregistrement sur internet. Nous avons perdu un mois de visa 90 j. Dés le début de la procédure cela rallonge votre visa, donc vous pouvez la faire la veille de la fin des 90 j.

En revanche si vous voulez un hébergeur chercher dés le début.

A notre date de RDV, et notre lieu, même en ayant demandé un an sur internet nous n’avons eu le droit qu’à six mois: excuse du Monsieur, vous êtes hébergé: c’est six mois. D’autres avec la mêmes procédure ont eu un an.

Avec un rapide calcul nous aurions pu avoir 15 mois en Turquie et au final nous aurons huit mois.

Les démarches :

Réunir les papiers demandés :

  • Photocopies de vos cartes d’identité- Photocopies de vos passeports et les originaux.
  •  Acte de naissance plurilingue pour les enfants (à demander auprès de la commune de naissance) : il faudra le faire certifier auprès d’un notaire en Turquie. Le nôtre était en plurilingue mais le notaire a voulu une traduction Turque. Les notaires travaillent avec des traducteurs assermentés
  • 4 photos d’identité biométriques pour chacun (à faire en Turquie car elles seront aux normes) : pensez à demander au photographe de vous les envoyer aussi par mail.
  •  Certificat d’assurance santé (contrat à souscrire auprès d’un assureur turc. Lors de la souscription, il faudra préciser que c’est pour une demande de visa touristique). Faites démarrer l’assurance à la date à laquelle vous souhaitez voir votre visa se terminer. (c’est cette date qui déterminera la date de fin du visa).en théorie.
  • l’adresse Turc : trois solutions :
  1. Justificatif de domicile turc (il vous faudra trouver quelqu’un en Turquie qui acceptera d’être votre hébergeur). Ce document sera fait avec votre hébergeur chez un notaire qui le certifiera. Pensez à bien y mettre l’ensemble des membres de la famille (parents et enfants) sur le même document.
  2. Un contrat de location de maison, appartement…de la durée du visa, fait chez le notaire.
  3. Une facture de chambre d’hôtel loué pour toute la période du visa. Certains sont passés par cette solution.
  •  3 derniers relevés de compte.

Voici les documents que votre hébergeur devra vous donner :

  •  Son extrait de casier judiciaire.
  •  Son acte de naissance.
  •  Photocopie de sa carte d’identité, elle sera sur la copie notariale de l’hébergement.
  •  Justificatif de domicile, attention c’est l’attestation e.delvet qui fait foi pour l’adresse. Ca nous a couté un retour au notaire, bien souvent les adresses diffères de la facture d’eau, du e.delvet…

Pour la location ou une chambre d’hôtel, la facture avec le tampon et les dates suffisent.

Première démarche :

  • Elle est informatique sur ce lien: ministère de l’intérieur et de la migration.
  • Attention, le site a souvent des bugs, il faut annuler et refaire. C’est frustrant et stressant. La version Turque sans traduction comporte moins d’erreurs.
  • Une demande par personne, même les enfants.
  • Si vous êtes entrer avec votre carte d’identité, c’est le numéro de celle-ci qu’il faudra enregistrer dans le formulaire. Même si c’est les dates du passeport qui feront foi.
  • Nous avons déclaré 1000€ / personne.
  • Nous avons répondu seulement aux champs obligatoires munis d’un asterix.

Une fois que tout le monde est enregistré vous pouvez prendre un RDV en ligne et y ajouter toutes les personnes. Il faut compter au minimum trois semaines. Le lieu, dépend de l’adresse ou vous résiderez. Pour nous, il fallait faire 130 km aller.

Sur le site internet, vous pouvez consulter l’état d’avancement de vos dossiers.

Rendez-vous :

  • Vous arrivez sur le lieu approprié, on vous remet un numéro d’attente (comme chez nous).
  • Dans le bureau, il vérifie un a un, les documents.
  • Il vous remets un post-it avec les montants à payer, en général dans un autre bâtiment, comique à trouver pour nous.
  • Retour au bureau, en faisant signe au Mr. Si les papiers corrects (pas comme nous). Il vous tend un autre post-it pour aller dans un autre bureau.
  • Nouveau bureau, prise de photos et les empreintes mains et doigts. avec un nouveau post-It à donner au 1 er Mr.
  • Là, nous recevons une attestation avec notre photo, de notre futur carte Ikamet (et nous c’est la déconfiture à cause des dates).

Cartes :

Ceux sont vos sésames, plus besoin de passeports en général livré sous cinq jours ouvrables à la poste dont dépend votre hébergeur.

Et flute: 30 km pour nous .

Attention : le service de la poste, le facteur, se déplace deux fois et si on n’est pas là, c’est retour à l’expéditeur. Les délais de passage du facteur varient: pour nous c’est une fois par semaine . Donc le délai avant retour, c’est deux semaines. en ville, le facteur passe tous les jours, le délai c’est 48 h.

Nous avons dû aller les chercher à la poste, de toute façon le facteur vous dit juste d’aller les chercher. Nous étions à plus de 400 km. Bien-sûr, la ville possède deux postes et la première n’était pas la bonne. La seconde après 3/4 d’heure de queue, nous sommes emmenés dans un bureau. La préposée hyper sympa et nous ressortant avec nos sésames mais que pour les parents.

Elles servent pour avoir la carte museum à 60 tl/ personne. nous avons essayé avec les attestations, et non!

le coût :

  • 0€ : pour l’hébergeur. Certaines familles laissent 50 €, nous nous avons préférer  l’aider au quotidien financièrement.
  •  12 € : Notaire certification adresse. Pour nous x2 car l’adresse n’était pas la même que sur le e-delvet donc à refaire. Nous avons fait aussi l’erreur la première fois d’en demandé deux. Des copies suffisent lors du RDV tant que nous ayons l’original.
  •  32 € : Assurance santé pour 1 an pour tous les 3.
  •  12€ : Notaire certification d’acte de naissance plurilingue, pour nous, nous rajoutons 15 € pour la traduction en Turc.
  •  10€ : Photos d’identité pour 3. Les prix varient.
  • 350 € : Dossiers Ikamet € 130 par adultes , 90 € pour Nina (à payer en liquide), nous avons eu un reçu d’autres non.
  • 37.50 €:  soit 12.50 € / personne pour la fabrication de la carte. Gratuite pour un renouvellement.
  • 5.12 € de photocopies. Pas besoin de photocopies couleurs. Le prix dépend du nombre, nous avons dû en faire réfère.

pour un total de : 458.62 €

La procédure a les mêmes coûts pour six mois ou un an.

Importation du véhicule :

Pour nous ca n’a pas été si simple pour d’autres oui. Cela dépend vraiment du douanier.

  • Essaie 1 Gaziantep: les trois douaniers ne voulaient rien savoir pour eux, même avec l’Ikamet le véhicule doit sortir. ils nous annoncent le 29 Octobre. Nous découvrons que quand nous sommes revenus de Géorgie et que nous avons donné nos passeports à la frontière au lieu de nos cartes d’identité, les 90 j de visa se sont remis à O. Des jours de visas perdus pour nous mais pas pour Cayon. Nos attestations photos ne nous servent à rien. Ils ne savent pas ceux que c’est. C’est quand même noté Ikamet, identité et cartes… En prime ils nous disent que l’Ikamet est fait à Mersin donc c’est Mersin pour le véhicule. Ah bon, donc ils savent ceux que c’est que notre attestation. Nous partons car ils m’énervent. Brefs, des douaniers qui ne connaissent pas leurs lois.

 

  • Essaie 2 Mersin: On passe sur les mauvaises localisations des bureaux douaniers de Mersin. Les trois adresses sont fausses. A l’immigration, on me répond c’est par là-bas. Nous essayons de lui faire préciser c’est sans succès. La Jendarma, au bout de la rue à droite. Pas mieux. Il est midi, et j’accoste des douaniers qui partent surement manger. Là-bas, droite, gauche, droite. On s’en rapproche. Devant nous se jouxtent quatre immeuble. Et l’essai est remporté par le quatrième. Il est midi et demi. au bureau, on nous explique que c’est le break, on verra ca dans une heure. Dite nous juste si nous sommes au bon endroit. YES.

On part nous aussi manger.

A notre retour, une douanière trés sympa, prend en compte notre demande Où est le véhicule ? Il est à dix minutes de marche Cécé par           en courant le chercher En attendant, la douanière fait les papiers et avec sa collègue nous rigolons en fait je passe un chouette moment             Quand Cécé arrive nous avons droit à un turkich café

  • Finalement : nous avons plus de chances qu’avec l’Ikamet  La douanière nous fait notre importation jusqu’à la date du 16 mars, soit celle de notre carte Super! Nous ne serons pas obligés de revenir à la fin de la date d’échéance de notre assurance véhicule. Normalement la loi dit, que l’importation se fait à cette date et l’on doit retourner à n’importe qu’elle douane pour un prolongement de l’importation avec la nouvelle date assurance. Pour une fois, l’administration joue en notre faveur.

L’administration Turc n’est pas différente de la nôtre, tout dépend sur qui vous tombé.

 

ParEmi

Budget entretien et panne de “Cayon”

Nous partons pour un certain nombre de jours, et d’années donc il fallait faire un budget pour que notre maison reste notre maison et notre moyen de transport.

Ce dernier doit couvrir les frais d’entretien et les imprévus.

Budget initial: 4000 €

Entretiens: 121.18 € seulement le prix de l’huile.

  • Vidange moteur tous les 20 000 Km.
  • Vidange boite de vitesse tous les 200 000 Km
  • vidange du pont arrière Tous les 200 000 Km

Comme vous l’avez compris, logiquement nous n’aurons plus que la vidange moteur à faire .Les deux autres nous devrions êtres tranquilles.

Pneus : 723.18 €

Nous savions que nous devions les changer et nous comptions le faire sur la route car nous étions conscients de la différence de prix avec la France.

Nous avons opté pour six pneus crampons et oui à l’avant aussi. Nos deux avants sont au chaud chez le garagiste, nous les récupèrerons au moment de rentrer en France car ils sont à la moitié de leur vie.

  • 1 pneu : 120. 53 € le pneu, le même en France 170 €, pas de main d’œuvre.

Pieces pour le futur, acheté en prévision  de :

  • Plaquettes de frein : 40 €

Imprévus :

  • Embrayage : 1309.74 € pièces et main d’œuvres. Je n’ai pas eu d’information sur l’un ou l’autre.
  • Crevaison 2 : 10 € réparation et main d’œuvre pour le pneu.
  • Frein avant : 265.95 € . 185.95 € les disques et les plaquettes et 80 € de main d’œuvre. Sur ce coup là nous nous sommes fait atrocement avoir sur le prix de la main d’œuvre.

Installation d’une cuve LPG : 290.20 €

  • Piece et main d’œuvre : 206 €
  • Prix du dépannage : 30.20 €

 

Montant TTC : 2757.25 €

Nous sommes au début de notre aventure, budget bien entamé.

 

ParEmi

Panne de frein

The grosse panne :

Nous sommes à Sanliurfa, nous prenons la direction de Halfeti, mais Cécé sent quelque chose qui ne va pas. Les freins font un bruit grinçant du coté conducteur. Nous décidons d’appeler Sophie car c’est notre amie Franco-Turc qui a commandé pour nous nos pneus qui nous attendent à Akdére.

La décision s’impose. On stop notre route et nous bifurquons vers elle. Il nous reste 480 KM. Nous préférons prendre l’autoroute, en espérant avoir moins de feu rouges et de descente. Nous mettrons un peu moins de 36 h avec un arrêt sur une aire d’autoroute pour dormir et des stops fréquents pour éviter la surchauffe.

La sentence tombe, nous avons eu raison et énormément de chance:

Ah oui quand même ! Nous avions fait chauffer les freins dans un canyon en Grèce et les autres routes les ont bien finis.

J’explique un peu comment ca se passe là où nous sommes faut savoir quand Turquie est dans plusieurs autres pays que chacun à sa spécialité. donc nous sommes chez Eroll, le cousin de Sophie qui lui s’occupe des pneus et petites réparations. Il a demandé à un de ces confrères de se déplacer pour les freins. Le mécano spécialiste à démonter, constater, et dis qu’il irait chercher les freins demain à Mersin (132 km) chez le fournisseur .Qu’il les remonterait samedi matin.

Avant ceci nous avions convenu que le changement des pneus se ferait pas avant le 10 septembre. nous sommes en avance et Eroll n’avaient pas encore reçus les pneus. Ils arriveraient lundi. comme il faut faire les freins avant, c’est pas trés grave.

Nous sommes dans un tout petit village dans les terres de la méditerranée. Il est 18 h nous déclenchons l’assurance. Nous y avons droit jusqu’à mardi. Nous ne sommes pas sur place et laissons Sophie gérer.

Les ennuis commencent. Nous sommes prévenus samedi soir que le mécano n’a pas trouvé les pièces chez son fournisseur. Il le savait depuis le vendredi matin. J’en informe l’assurance qui voit avec son expert garagiste. Ce dernier répond que l’on peut envoyer les pièces de France (les frais d’expédition à charge de l’assurance) et que n’importe quel mécano est capable de les remonter, nous sommes lundi.

Mardi en fin d’après-midi nous disons adieu à l’hôtel et retournons au garage (20 min en taxi). L’assurance pour le moment n’a pas de solution. de notre côté nous leur envoyons les références trouvées sur des sites marchands et nous les dirigeons vers Renault truc Lyon qui nous avaient envoyé l’embrayage en Roumanie.

En attendant, Sophie prend en charge Nina dans sa maison qui est trop petite pour tous nous accueillir. Nous dormons au garage, en bordure de national et ce dernier et ouvert 24h24. Même les camions se font laver la nuit. Il fait trés chaud c’est pleins de poussières. Eroll s’occupe de Cécé, lui s’éclate à travailler avec lui et  à de nombreuses propositions de travail en tant que chauffeur.  Moi, je fais des allers-retours, garage Sophie.

Bonne nouvelle vendredi soir, il y aurait des pièces à Konya. Le fournisseur veut être payé d’avance et les envois par bus. c’est régulier ici. Mais moi je n’ai pas confiance, et si ce n’était pas les bonnes! Du coup, Cécé et Eroll partent en balade ( 280 Km aller) le samedi (Eroll a aussi des choses à faire là-bas). Eh bien,  j’avais raison. Ils font le tour de Konya et finisse avec beaucoup de stress de trouver les bons disques et les bonnes plaquettes. Parti à 6h du matin et retour à 23h.

Le dimanche en Turquie, on travaille, donc on espère voir le mécano. Que nenni, cet énergumène est à Konya jusqu’à lundi. Il sera là mardi vers 14h. Je fulmine. Il arrivera le mardi à 18h15, il aura le culot de demander certains outils à Eroll et la cerise sur le gâteau. Ca facture est de 80 € car il est allée jusqu’à Mersin. Je me casse du garage car je le trouve odieux. Son devis était de 200 ou 210 €, les pièces ont les a payé 185 €. Sa main d’œuvre est plus chère qu’en France. a priori c’est son prix et on n’y peut rien.

Mercredi, les pneus sont montés (le soir on dort dans le champ de Sophie), la vidange sera fait jeudi (ahhhhhh, j’en peux plus du bruit de la poussière). Eroll s’aperçoit qu’un pneu est griffé. Il prend des photos appelle le fournisseur. nous aurons le nouveau pneu sans frais dimanche. 

Ma colère est un sentiment dépassé, je suis fatiguée, je suis extenuée, blasée.

Cécé est toujours avec Eroll, part en intervention sur la route, répare des choses…

Dimanche, ca y est nous avons le pneu de rechange. Le fils d’Errol, Fourcan le monte rapidement. De l’autre côté, les déchirures étaient plus larges.

On reprend la route vers 14 H.

T’inquiète pas Erroll, on revient le 6 octobre.

Où est passée l’assurance :

Depuis le jeudi nous nous sentions abandonnés, rien n’avançait. Nous avions décidé de ne rien dire à l’assurance tant que nous n’aurions pas les pièces de visu.

Lundi, l’assurance nous affirmait, que Renault truc ne faisait plus les pièces car notre camion de 1996 était trop vieux. Qu’il n’avait pas le droit de commander des pièces par internet. En revanche, mon beau-père pourrait les commander, est l’assurance les récupérait pour les envoyer à notre garage.

 

 

 

 

ParEmi

Double crevaison Aout 2021 et celle du 20 Aout 2021

Nous savions que nos pneus étaient morts. Nous en avions salement amoché un en Arménie.

Nous n’avions pas pu les changer à Trabzon en Turquie, nous voulions le faire un peu plus lion.

Sauf que:

  • On s’arrête pour faire monter Nina devant car les couleurs du plateau de l’Anatolie sont splendides.
  • J’entends un bruit: sphhhhhhhhhh. J’appelle Cécé est là, effectivement le pneu abimé est crevé.
  • Nous roulons moins d’un kilomètre pour nous mettre en sureté sur un parking plus spacieux.

Démontage :

  • Pas facile, un boulon lui résiste.
  • Oh ! Il a tordu la barre.

Observation des dégâts :

  • En fait le pneu mortsla gomme est partie.
  • Ohc’est comme les trainsun autre peut-être caché derrièreun deuxième pneu crevé.
    Le deuxième a pris une visse.

Réparations :

  • Pour le premier, Cécé sort la roue de secours.
  • Le second, il sort le kit réparation mèches pour poids lourds.
  • Gonflage des pneus.

Au final il aura mis 1H15, moi je dis pas mal, surtout qu’il n’avait jamais testé son kit.

Nous n’avons pas pu les faire changer à Kars car on nous demandait deux semaines d’attente. Nous avons réservé nos pneus à Silifke.

C’est encore loin, nous espérons ne pas avoir de problèmes d’ici là.

On ne fait jamais les choses à moitié, on en crève deux au lieu d’un.

Crevaison 2: 20 Aout 2021

Il fait trés chaud se jour-là. Et un énorme bruit: PLAK !! se fait entendre.

Et flûte, le pneu réparé par Cécé, c’est éclaté. Nous avions juste dépassé un village, par prudence nous décidons d’aller voir un réparateur. De. De toute façon là, on peut plus rien. Oui, je sais nous devons changer les pneus, ils ont été commandé à Silifke.

Les réparateurs sont trés réactifs est comprenne vite notre problème. La roue de secours est déjà sur l’autre pneu abimé en Arménie et changé lors de la première crevaison!

Cette fois il n’est pas réparable. On leur montre le pneu abimé et crevé. Ouf, celui-là n’avait qu’un petit trou. il est réparable.

20 minutes plus tard nous sommes sur la route pour un montant de 10 €. Inchalla faut qu’ils tiennent 1200 Km.

 

 

ParEmi

Bilan et budget Géorgie

Nous avons passé 14 jours en Géorgie et parcouru 1998 Km.

Voici notre bilan financier:

 

Pour Info :

  • Le prix du gasoil est en moyenne de 0.80 €
  • Le plein d’eau peu se faire aux fontaines le long des routes, attention dans l’est elles se font rares.
  • L’assurance véhicule est obligatoire, elle s’achète quelques kilomètres après la frontière. Attention, des gens vous alpaguent à la frontière le font et prennent une commission.
  • Sur la route ont croise de tout: vaches, cochon, chevaux entièrement libres.
  • Les routes sont quasiment toutes en travaux, les camions de chantier sont prioritaires.
  • Les autoroutes sont gratuites mais dans un sale état.
  • La carte handicapé n’est pas reconnue.
  • Les monastères sont gratuits, en revanche les visites sont chères pour ce pays. Nous avons fait cinq visites payantes.
  • Les parkings, même dans la capitale, sont à un prix dérisoire.
  • On trouve des vendeurs de légumes un peu partout sur la route.
  • Les cigarettes sont en moyenne 1.28 € le paquet.
  • Vous pouvez camper n’importe où.

Ce que nous avons adoré :

  • Les paysages quasi désertiques.
  • Les Géorgiens qui ont essayé de parler avec nous alors que rares parlent anglais. Leur gentillesse à toujours nous offrir quelque chose.
  • Nina a trouvé marrant tous ces animaux libres et nous nous étions enclavés quand on trouvait une aire de pique-nique.

Ce que nous avons moins aimé:

  • La conduite des Géorgiens. Ils n’ont aucun respect pour les usagers, les véhicules et les piétons. C’est au premier qui passe qui a raison. Ils doublent n’importe où, n’importe comment.
  • Le fait de se prendre une amende sans réelle raison, et nous ne sommes pas les seuls touristes dans ce cas. Pourtant, l’amende se paie à une borne donc c’est pas du bakchich.
  • La nourriture est chère, le lait est même à presque 2 €/l ah non c’est 900 ml, pardon.
  • La raison de leur conduite et l’état des routes nous ont fait quitter ce pays des fous du volant plus tôt que prévu.

Ps: le camemberts est fait par comme à chaque fois par Nina, elle fait des fautes mais apprend. Merci de ne pas en tenir compte.

 

ParEmi

Bilan et budget Arménie

Nous avons passé 10 jours en Arménie et parcourue  809 KM.

Voici notre bilan financier qui va mériter quelques explications:

Pour Info :

  • Le prix du gasoil est en moyenne de 0.80 €
  • Le plein d’eau peu se faire aux fontaines le long des routes, et près des cimetières.
  • La carte handicapé n’est pas reconnue.
  • La taxe routière est obligatoire, on ne nous laisse pas passer aux douanes sans l’avoir payé.
  • L’assurance véhicule est obligatoire, elle s’achète soit à la frontière soit aux bornes un peu plus loin.
  • Les routes sont quasiment toutes en travaux, le travail est très bien fait.
  • Les monastères sont gratuits mais souvent les parkings payants à un prix dérisoire 0.34 €.
  • Les cigarettes sont les moins chères pour le moment en moyenne 0.76 € le paquet.
  • Vous pouvez camper n’importe où.

Ce que nous avons adoré :

  • Les paysages quasi désertiques.
  • Les Arméniens toujours un sourire et blagueurs.
  • Les descriptions des sites visités en Français.

Ce que nous avons moins aimé:

  • Je pense que le mois d’Aout n’est pas la bonne période pour visiter ce pays. Peut-être au début du printemps ou en automne.
  • Ok nous nous sommes fait refoulés à la frontières pour défaut de tests PCR, mais repayé la taxe routière c’était un abus.

Avis mitigés.

Nous ne sommes pas descendus au Sud du pays, nous avons suivi les recommandations du ministère des affaires étrangères, qui, à ce jour, dit clairement que s’ils nous arrivaient quelque chose dans le sud il ne viendrait pas nous aider.