Archives de catégorie pays 2021

ParEmi

Arménie

Tous comme la Géorgie et la Turquie c’était un pays que nous devions faire à notre retour mais un certain Covid en a décidé autrement.

Le passage de frontière :

Je suis obligée de faire un article dessus car le rocambolesque continue ou plutôt le sketch.

    • Nous allons ensemble, voir le docteur, pour la vérification de nos vaccins. Le docteur me félicite d’avoir surligné le nom du vaccin et les dates. Il vérifie le premier, le mien, trés attentivement. Les autres sont au nom du même vaccin et même format donc il regarde juste les dates.
    • Séparation du chauffeur et des passagers.
    • Pour nous ca prend cinq minutes et Nina et moi avons notre sésame aux couleurs verts.
    • Pour Cécé ca se corse: le premier douanier qui est un peu faignant (j’aurai tout le temps de l’observer agir avec d’autres pour faire ce diagnostic), il l’envoie au scanner et garde la carte grise. Nous nous restons sur le banc.
    • Il n’est pas tout seul au scanner et une demi-heure plus tard, il revient au près du douanier. Cette fois, il l’envoi à la fouille. Chouette, on peut aller avec lui.
    • La fouille se passe rapidement, beaucoup de placards ouverts.
    • Nous retournons voir le douanier. il nous envoie au service transport routier
    • Le service transport routier nous envoie au service importation de véhicule léger. Lui, il a compris.
    • On doit payer la taxe routière à la banque en monnaie arménienne. ouf ils ont un distributeur pour le personnel et je peux retirer.
    • Le service transport VL, essaie de nous classer, c’est un agent qui vient en renfort et lui expliquera plusieurs fois que nous sommes “caravane”.
    • Ca y est nous sommes en Arménie, il aura fallu 1h20. Il est l’heure de déjeuner euh de gouter.

Nous roulons sur une route en rénovation, le peu qui est fait est superbe les kilomètres de routes délabrées, comment dire: les nids de poule sont des nids de vaches, on voit à travers les ponts, on est secoués comme des puces. Ce sera comme ca bien souvent dans ce pays.

Notre premier spot, nous le passerons à 1500 m d’altitude et nous serons récompensés de notre galère administrative par un beau coucher de soleil. L’Arménie est un pays où nous sommes vites en altitude mais il est aussi aride. Le soleil tape fort.

Les fontaines sont omni présente, du moins dans le nord. Pendant notre plein, nous beaucoup de personnes s’arrêtent pour s’abreuver. il est normal que nous libérions la fontaine,300 l c’est long à remplir. Parmi ces gens, deux policiers en civil et le chef des douanier en belle tenue s’arrêtent pour “casser la croute”. L’un deux baragouine le Français et nous discutons ensemble. Après avoir bien mangé et bien bu, pas de l’eau mais de la bière. Il en propose une à Cécé. Ce dernier décline en répondant qu’il conduit et qu’il est que 10h30. Le policier rigole, et lui dit qu’il peut boire. Mon chéri répond qu’il l’a boira plus tard à leur santé. Ca promet, si les autorités nous proposent de l’alcool avant la conduite !

En revanche, les Arméniens ont peut être des routes qui sont en déprédation mais ils conduisent bien mieux que les Géorgiens pourtant ils ont des véhicules similaires.

Le cimetière moyenâgeux:

Notre première visite nous emmène quasiment au sud du lac Sevan, dit la petite mer arménienne, à Noradouz.

Des sépultures datent du 9-ème siècles. Les khatchkars signifient pierre en croix en arménien. c’est un terme qui reviendra dans toutes nos visites. Certaines tombes racontent la vie du mort avec de belles gravures encore visibles aujourd’hui.

Nous avons la surprise de voir une belle image en sortant du cimetière Mr Charles Aznavour. Il a beaucoup œuvré pour le pays dont ses parents étaient originaires. Les Arméniens l’aiment considérablement.

Du coup nous dormons au lac, où Mr continue d’espérer attraper un poisson.

Monastère de  Gherart :

Ce monastère daterait du 4e siècle. Il a était envahit, pillé, détruit par la nature mais il est toujours debout. Je ne prends que trés rarement des photos intérieures de lieu de culte mais dans celui-là, j’ai faits une entorse. Ce dernier à une part de chapelle troglodytes mais il a surtout une source interne c’est troublant. Il est encore considéré comme un lieu de pèlerinage en raison de relique de la Sainte-Lance et d’un fragment de l’Arche de Noé.

A côté du monastère, il y a un pont avec un arbre à vœux. Cette année au lieu des rubans qu’attachent en générales les gens on y trouve des masques. Je vous laisse comprendre leur souhait.

Garni :

Une ancienne forteresse dont il ne reste que le temple et les anciens bains romains. Le temple a été rénové et c’est la première fois pour nous que nous pouvons pénétrer dans un temple.

En dessous de la petite ville, il y a le canyon et la symphonie des pierres ou plus communément des colonnes basaltiques. La nature nous rappel que nous sommes petits face à elle.

Cécé décide de nous amener à notre prochain spot par la piste du canyon. Comment expliquer, les premiers kilomètres ne sont qu’un chemin étroit avec quelques branches à scier. L’endroit longe la rivière c’est plaisant mais pas de place pour qu’on s’installe. La remontée du canyon est plus épique, jusqu’à devenir effrayante pour moi et inquiétante pour Cécé. La dernière montée est abrupte, glissante cependant nous y arrivons avec peine et en y abimant un pneu.

Nous resterons 3 nuits sur ce spot, le premier jour nous irons voir un monastère le deuxième nous nous reposerons et ferons du nettoyage. d’ailleurs, Cécé trouvera une noix carbonisée dans son moteur. Et comme nous avons de l’eau je ferai des machines.

Nous partagerons de bons moments avec la famille lamour en vadrouille qui viendra nous rejoindre pour deux nuits.

Le monastère de Korp Virap :

C’était une visite que nous voulions faire absolument pour voir au plus près le mont Ararat, montagne ou Noé aurait accosté l’arche après le déluge. Je passe sur le fait que le mont Ararat était Arménien et maintenant Turc. c’est la première fois que je vois une montagne aussi haute. Les nuages nous empêchent de voir son sommet avec les neiges éternelles.

Le monastère en lui-même, est quelconque mis à part que c’est le premier saint de l’Arménie chrétienne.. Le seul grand intérêt est  la prison ou plutôt le puits ou fu enfermé Grégoire l’illuminateur pendant treize ans . Il n’en sorti que pour soigner le roi dont ce dernier pour le remercier se convertie au christianisme.

Ce puits est accessible que par une échelle et pourtant les deux cellules sont de belles taille pour l’époque. bien évidemment je ne suis pas descendu. Nina et Cécé ont adoré la descente et la remontée.

De retour au spot Cécé n’a pas pris la même route. Pardon, le GPS a voulu qu’on prenne un autre voix. Nous revoilà sur une piste à 2 km du spot mais elle est barrée. Un locaux nous interpel, nous fait comprendre que c’est fermé. Oh flute.§ en fait non pas flûte, Serge c’est le nom de l’inconnu nous fait visiter son verger, nous offre des kilos de pêches et d’abricots (que nous partagerons avec lamour en vadrouille, nous en avions vraiment trop). Il nous ramène chez lui et nous présente sa femme Sylvia et son fils Luis. Ils nous offrent le goûter et le café. Le gâteau c’est sa fille qui l’a fait, il est succulent. Nous avons du mal a communiquer, internet ne passe pas et mon ami google traduction non plus. Je me répète mais c’est quand on se perd qu’on vit nos plus beaux moments. Et c’est toujours à ce moment-là que j’oublie de prendre des photos. C’était plein de générosité de bonté. Merci Serge et ta famille.

Monument du génocide Arménien :

Nous quittons nos amis à chacun sa route mais nous nous recroiserons. Nous visitons à peine la capitale, Yerevan. Nous sommes dimanche, nous entrons dans la cathédrale pendant la messe dominicale et une chorale chante des chants liturgiques. C’est magique! Nous ne sommes pas croyants mais l’atmosphère est communicatif.

Le monument est un temps fort de ce pays. Il relate le génocide de 1915, l’extermination du peuple Arménien par les Turcs.

On ne change pas nos habitudes nous rentrons par l’arrière du monument. Nous sommes directement devant les douze stèles de granite qui forment un cercle. Je suis submergée. Nous sommes seuls, nous descendons les marches tout en baisant la tête devant la flamme éternelle accompagnée d’une voix féminine qui chante des cantiques. C’est prenant des fleurs sont posées tout autour. Nous nous asseyons sur les marches un long moment.

Notre visite se poursuit en découvrant une coutume fort plaisante. Chaque personnalité politique en visite en Arménie doit y planter un sapin. Nous y trouvons celui des Présidents Chirac, hollande et Macron (ce dernier est petit et se meurt!?) celui de certains maires de France, celui de grande famille de déportés. C’est à la fois un jeu et un hommage de découvrir qui est venue. c’est grand nous n’avons pas lue toutes les plaques.

Le musée du génocide et de l’histoire d’Arménie est gratuit et absorbant. Les traductions françaises sont un plus fort appréciables.

La cathédrale Sainte-Etchmiadzin :

Elle serait la plus vieille capitale au monde. C’est un immense édifice, avec des chapelles et un parc dont une esplanade pour faire la messe dehors. Mais la cathédrale n’est pas visitable actuellement, elle est en rénovation. nous sommes dimanches et nous assistons à des baptêmes à la chaine.

Le lac Arpi :

Il fait 47 degrés aujourd’hui, nous étouffons, L’Arménie est aride rare sont les arbres, la nuit d’avant nous nous sommes réfugiés dans un verger d’abricots.

Nous roulons à un point qui est au bord de la frontière côtés turcs. Cécé doit voir se vieux village abandonné arménien mais qui est côté Turc. nous voulions le voir côté Arménie. Nous serons arrêtés 2 km avant. Les militaires gardent un poste pré-frontière. Seuls les habitants du dernier village arménien et les gens munis d’un laissé passer peuvent y pénétrer.

Donc nous roulons vers les hauteurs, vers le frais. Nous arrivons au lac d’Arpi par une belle piste. Le paysage est sublime, des vallées vertes, des troupeaux de chevaux en liberté. Des villages où vivent des gens parmi les ruines.

Pour pénétrer sur les abords du lac nous devons nous enregistrer auprès des rangers qui sont adorables. Nous y passerons deux nuits. Nous perdrons 27 degrés. Et oui, nous sommes à 2200m d’altitude. On dort mieux. Nous métrons ce jour à profit pour faire une grasse mat et juste contemplé cette faune et cette flore avec des pélicans, des grues… Les moutons nous rejoindrons dans la soirée.

En revanche, une tempête bizarre se déclenche en milieu d’après-midi. Un vent violent, de la pluie, de la grêle. Nous n’avons pas le temps de ranger le store c’est retourné, un des pieds à céder.

Les oiseaux se sont réfugiés sur l’herbe en  attendant.

 

Le lac est remarquable:

Passage frontière :

Nous nous présentons en fin d’après-midi à la frontière:

  • Chauffeur séparé des passagers.
  • Seb passe trés vite, le douanier le tamponne et récupère le papier de la taxe routière.
  • Nous ca coince, le douanier pas trés commode envoie quérir sa seconde qui parle anglais. Notre test n’a pas de QRcode, donc c’est pas bon, Nous expliquons que nous sommes vaccinées (le test est pour la Géorgie), que mardi dernier cela ne posait pas de soucis sans qrcode.
  • Ca a changé vendredi, vous serez refoulé de la Géorgie donc on bloque les non qrcode à notre niveau.
  • Appel au labo, demande de preuve de paiement (pas gardé le ticket de caisse labo). Labo répond que c’est tout nouveau donc c’est un bug.
  • Donc Nina et moi sommes refoulées en Arménie de l’autre côté de la barrière. Oh ciel ou est mon mari!
  • Le douanier, affolé de l’avoir laissé passer sans qrcode le rattrape. Lui explique. Seb a juste compris qu’il doit faire demi-tour. 
  • Là, c’est le drame, pour être dans le no Mans Land,( à 50 m de l’Arménie) il a le droit à pas une mais trois fouilles du camion, ils ont bien regardé les placards.
  • Après il doit repayé la taxe routière, flute plus d’argent arménien, le distributeur est vide (bé oui on a la loose jusqu’au bout), Il propose l’argent georgien que nous avions gardé. Pour une fois, il reste calme.
  • Il paie aussi l’assurance véhicule.
  • Tout ca prendra plus de deux heures. Nous on est dehors dans le froid avec un stress maximum, car personne ne nous dit rien.
  • Les douaniers des barrières nous font rentrer dans leur vigie au chaud. Le chef, qui parle anglais et comprend que c’est trop long, prend son tel, et met sur haut-parleur. Le gars au bout du fil est mord de rire, je comprends le mot” fransous” ahahahahh. Notre gentil douanier nous fait comprendre que c’est un idiot pour pas dire plus.
  • Bizarrement cinq minutes après Cécé nous rejoint.

On est fatigués il est 20h 30, trois heures pour un truc qui aurait du prendre cinq minutes. La ville est à 48 km, mais 1 h de route. On se pose juste avant. 

Ah oui, on a plus de gasoil, car en Arménie c’est dur à trouver, les camions roulent au gaz et ca se paie en liquide.

Gyumri :

ville d’origine de Charles Aznavour.

Pour nous elle signifie, test PCR avec QRCode. La secrétaire du labo nous explique que nous reflairons nos tests sans repayer. Ouf. Malheureusement, nous ne les aurons que demain vers 10 h.

Un peu de course. Nous avons de la chance arrivée à la station-service, il restait dans cayon 5 L. Au préalable, nous sommes passés par la banque retirer 50 000 DRAM. Waouh, je suis riche…. A vous de faire la conversion.

Monastère de Marmashem :

Du coup on s’éloigne de la ville et nous profitons d’aller voir le plus vieux monastère d’Arménie qui date de 980 et des poussières et un des plus grands à sa grande époque.

Nous nous posons non loin pour attendre 10 h et allée au labo.

 

 

ParEmi

Géorgie

Décidément, nous ne suivons pas notre itinéraire, pas la peine de répéter tout le monde sait pourquoi.

La Frontière:

  • Arrivés à cette dernière, les passagers des véhicules descendent et passent par voie terrestre. (flute, on l’avait pas anticipé)
  • Nina et moi passons à pied de la même façon qu’un aéroport. Au guichet, on nous demande notre passeport, nos tests et nos vaccinations. Nous tendons nos passeports car nos vaccinations sont faites avec nos numéros de ce dernier et non nos cartes d’identité.
  • Pourquoi, nous n’avons pas de tampon Turc. Aie! ca commence! Nous expliquons, que nous sommes rentrées avec nos CI, et nous tendons nos feuilles volantes qui servent de visa. du coup, elle part avec nos passeports, persuadée qu’ils sont faux.
  • Demande notre mail avec le numéro de rentrée Georgien. Je lui tends mon téléphone, cela me parait plus simple. Voici le lien pour cette aplli.  https://registration.gov.ge/pub/form/7_protocol_for_arrivals_in_georgia/kcjcpx/
  • Nina est moi sommes en Géorgie, nous attendons le passage de Cayon et Seb.
  • 1h plus tard c’est à lui. Au moment de la demande du mail, ca coince. La douanière à semble-t-il effaçait le mail concernant celui de Seb.  Le douanier fait reculer Seb, même pas mettre de côté. Il doit refaire la queue.
  • Voilà, ou est notre manque d’anticipation, j’aurai du faire une photo du mail par sa tablette quand nous nous sommes divisés.
  • Je refais la demande…On attend…Une autre file commence et le gentil douanier mais Seb dans celle-ci. Même problématique de passeport vierge, de visa volant et de vérification du faux document.
  • L’assurance peut se prendre sur internet mais nous faisons partie d’aucune catégorie. Donc le douanier nous désigne cette dernière et nous donne des papiers. A ce jour, aucune assurance française est valable en Géorgie.
  • Il est tard, nous sommes fatigués, il fait chaud. Pas bien compris où se prend l’assurance. On se fait avoir des le passage frontière par les hommes du change. On a bien l’assurance, au bon prix, à la bonne catégorie et avec leur commission évidemment.

Premières rencontres avec des Fams

Nous rejoignons Marie et Marc des mamatoch et leurs amis Sabrina et Lionel dans un eco Kamp en bord de la mère noire. Nous sommes heureux de pouvoir enfin les revoir.  Leurs amis sont très sympas. Nous passerons un bout de soirée ensemble et nous nous séparerons après le déjeuner. J’espérai rester plus longtemps avec eux mais chacun à sa route.

Nina est très contente de revoir Chloé et Tom.  Comme me l’a fait remarquer Marie : pourquoi elle a autant accroché avec ses petits. Je sais pas. Elles les aiment bien, pourtant ils sont plus jeunes qu’elle. ca s’explique pas. Du coup, ils ont passé la matinée à jouer aux Playmobil rejoints par les garçons de leurs amis.

Une rencontre trop brève à notre goût dont je n’ai que cette photo.

La route Georgienne :

A elle seule, elle mérite un paragraphe pourtant nous en sommes qu’à la première semaine.

On commence par la vadrouille animale. Les animaux sont rois. Là ou ces derniers passent, c’est propre, entretenue…

Donc des vaches, des cochons, je n’ai pas réussi à prendre les chevaux…

Puis vous avez la conduite qui est pour le moment la plus dangereuse que nous ayons vu. Nous avons appris par notre permis que quand il y a des travaux et qu’on nous dit stop: on s’arrête.

Je parle pas des innombrables véhicules qui roulent sans pare-chocs ou sans capot.

Les sources chaudes :

Nous avons quitté nos amis pour nous rendre aux sources chaudes, en bord de rivière. Le parking est bondé mais nous arrivons à trouver une place plane. La police passe, nous salue et nous dit que c’est paisible ici. Cette dernière passera toutes les heures.

En préparant notre repas, beaucoup de Georgiens viennent nous dire bonjour et veulent se faire prendre une photo. Rare les personnes qui parlent anglais, l’échange est difficile est convivial. Des jeunes qui finissaient leur soirée bien arrosée nous offriront une énorme pastèque.

Le lendemain, on se lève de bonne heure pour prendre des photos de la source la veille trop de monde. La température est vraiment trés élevée, nous n’arriverons pas à nous mettre sous la cascade.

Des locaux ayant fait des petites piscines sur les bords de rivière,  Nina s’en donne à cœur joie.

La Grotte de Prometheus :

Nous dormons au bord d’une autre rivière.

Nina est en âge, diront nous de contradictions, je veux plus me baigner dans la mer, l’eau de la rivière est froide…Et j’en passe. J’ai peur des bébêtes et de ci et de cela.. Bref, à chaque arrêt y a un truc qui va pas. Elle va devenir pire que moi.

Nous mangerons accompagnés de Jaqueline la vache et de copain cochon. Ce dernier mangera à mes pieds. Ils nous ont suivis depuis notre promenade le long de l’eau. Y a pas de photos et bé on a tout simplement oublié d’en prendre tant le moment était fun.

La grotte est une des plus belle que nous ayons faite. Nous suivons un guide qui parle trés rapidement anglais. On comprend rien mais comme nous avons l’habitude de ces dernières, nous ne sommes pas dans l’inconnu. Nous prenons notre temps en bout de queue.

Nous finirons notre exploration par une remontée en bateau. Là c’était une première.

La réserve  de Sapatlia :

Quand nous arrivons à 10 h, les gardes ouvrent devant nous la réserve. En ce moment la grotte est fermée car ils refont l’électricité. C’est pas grave d’autres choses sont à voir.

Cette fois notre guide prend soin de nous expliquer lentement ce que nous allons voir. Nous sommes accompagnés d’une ribambelle d’enfants en sortie centre aéré et de leurs mamans dont une parle anglais et qui nous aideras à comprendre des dates.

Nous voilà partie il y a quelques millions d’années en arrière sur les pas de dinosaures. cette réserve est connue pour avoir découvert et conservés des pas de ces créatures légendaires.

La réserve est gigantesque mais les visiteurs n’ont le droit qu’à 2 hectares car la forêt est infestée de loups et d’ours.

Je regarde mes amours traversés la passerelles de verre. Moi je reste bien gentiment sur la terre ferme d’où je prends une photo. Ca rend pas trés bien mais la vue est sublime me diront ces derniers.

Les troglodytes d’Uplistsikhé :

Nous nous sommes posés 2 nuits au milieu des champs vers Gori. La chaleur est écrasante et ses conducteurs sont tellement imprudents qu’il nous fallait du repos. La conduite est horrible, sa double à droite, à gauche alors qu’on est à l’arrêt cause travaux. Des travaux il y en a beaucoup et quand la route est finie, elle est uniforme, pourrie. Cécé est concentré, la moindre inattention est se serait l’accident. Moi, je lui suis inutile dans ces cas mes frayeurs routières reviennent aux triples galops. Ca aussi ca l’énerve.

Cette pose tombe bien, le linge sèche en moins d’une heure grâce au vent chaud. On baragouine avec les bergers qui nous saluent toute la journée.

Vient le moment d’aller voir ce site. Cette ville, signifie “la maison du Lord”, qui date de deux mille ans avant JC,  cette cité en a vu des vertes et des pas mûrs: Alexandre Le Grand, Attila.

Elle est composée de ruines Troglodytes, d’une église plus récente, et d’un tunnel qui servait à aller chercher de l’eau et fermer la ville en cas d’attaque. avec un petit musée suffisant à nos yeux.

J’ai été subjuguée par le paysage, une nostalgie d’oasis Marocaine. 

Les photos ne rendent pas la valeur au site.

Nous avons croisé dans le site une centaine de “Geko” qui s’appelle Agame du Caucase ici. Il y en avait partout, ils ne sont pas dangereux mais je ne m’y risquerai pas un doigt.

Nous avions croisé à l’aller un drôle d’animal et nous l’avons croiser au retour.

Tbilissi:

Nous arrivons trad à la capitale, ces chauffards. C’est vraiment fatigant mentalement et physiquement pour conduire dans ce pays. Nous faisons un plein de course à Carrefour. Et oui il existe. Petite joie, au vu des prix. Ils conservent le lait UHT au frais ce qui fait qu’on ne pas faire de stock.

Il y a un lac à quelques kilomètres de la ville. C’est bluffant de voir cet endroit en pleine nature si proche d’une capitale. Beaucoup de monde se baigne, il fait trés chaud 36°. Jusqu’à 1h du matin nous entendrons le bruit de feux d’artifice partout autour du lac et surement sauvage.

Cette ville, ne fais pas partie de nos préférés ou alors il faisait vraiment trop chaud pour l’apprécier. C’est une capitale aux mille et un balcons. certains rénové et d’autres à la limite de tomber pourtant les gens vivent dedans.

Cette agglomération est réputée pour ses bains publics d’eau soufrée qui sont alimentés directement par une rivière et un canyon en plein centre. C’est à voir.

Tbilissi c’est se faire découvrir. Plusieurs moyens à disposition, se perdre dans les ruelles, ce que nous adorons mais pour une fois nous tentons de prendre de la hauteur grâce au téléphérique. Une première pour Nina, une contrainte pour moi.

Une chose que nous ne pouvons pas ignorer c’est la “mère de Géorgie”. Du haut de ses 20 mètres elle surveille son enfant, elle est accueillante mais elle est prête à défendre sa progéniture.

Tbilissi c’est aussi du pop art un peu partout.

Nous finissons notre visite par l’église de la trinité qui surplombe la ville.

En revanche c’est une ville où l’on se gare facilement, à un prix dérisoire et en plein centre.

Mtskheta :

Nous avons repris la route car la capitale est vraiment étouffante, nous voilà avec quelques degrés en moins au bord d’un lac avec une petite brise.

C’est un village fortifié assez touristique mais à taille humaine.

Nous avons eu de la chance d’assister à un mariage et à deux bénédictions d’alliance. Ces dernières nous n’avons pas trés bien compris car les femmes avaient des robes couleurs marron ?! Quand il y a des cérémonies, les portes des églises restent ouvertes aux visiteurs .C’est troublant, on déambule au milieu des invités sans savoir qui est qui.

C’est la journée des surprises, en fin d’après-midi, un taxi nous aborde. Il attend que des tourtereaux finissent leur tour de bateau. Il nous explique certaines routes à prendre et d’autres non…Il nous demande si on veut acheter du vin. Nous lui expliquons que nous ne buvons pas d’alcool. Il rigole et ne trouve pas cela normal alors il nous offre une bouteille. Nous la garderons et l’ouvrirons de bon cœur avec des Fams. Ils ne savent peut-être pas conduire mais les Georgiens sont d’une belle gentillesse.

Monastère David Gareji :

Nous suivons donc les indications du gentil taxi et nous ne suivons pas la route que nous conseille le GPS. Nous avons bien fait car celle-ci  est en réalité pour moitié , une piste vue qu’il a plu cette nuit, nous n’aurions pu passer

Nous trouvons enfin de l’eau, il est trés difficile dans ce pays, les fontaines appartiennent en général aux vendeurs des bords des routes

La route que nous prenons est tout simplement une merveille dans tous les sens: les yeux, la sérénité et elle est neuve.

C’est dommage en temps sec nous aurions pu prendre quelques chemins et s’enfonçait dans ce sublime canyon. Nous avons eu un coup de cœur pour cette route. Elle longe la frontière avec l’Azerbaïdjan, les chevaux et les vaches sont partout en liberté. Faut savoir que dans ce pays pour aller voir quelque chose faut souvent faire l’aller retour mais quand les routes sont comme cà, aucun problème.

Le monastère date du 6°siecle, il a été crée par un des treize pères qui ont évangélisé la Géorgie et fui la Syrie. Donc à la base, ce monastère creusé dans la roche, ainsi formé en plusieurs monastères troglodytes est catholique. Il a servi et sert encore aux moines orthodoxes, il a servi de forteresse militaire, vu qu’il est idéalement placé à la frontière et en plein désert.  Nous n’avons pas eu la force de monter sur la crête qui surplombe les deux pays et une bonne partie de ces lieux sont sur la terre azerbaidjanaise c’est une marche assez rude.

Shghnaghi :

Nous avons repris notre route pour nous arrêter dans un village perché fortifier. Une simple balade un peu dans les hauteurs avec une magnifique vue sur les montagnes du Caucase sud. Malheureusement, il ne fait pas beau les photos ne rendent pas la beauté.

C’est une belle architecture, les routes sont pavées, des balcons partout, des tours et des remparts qui englobent ce petit village.

 Nous y passerons la nuit un peu plus au frai, en étant en plein centre, aucun bruit. Le matin, nous partons au monastère de Bodbe à 4 Km.

Quelle sérénité! C’est la première fois dans ce pays que l’église ou le monastère est ornementé. Nous avions pris l’habitude de la rusticité de ces lieux de culte. J’étais subjuguée par le travail du marbre, entièrement gravé. C’est tellement difficile à travailler. Les colonnes de schistes et de tufs de pierres. La richesse des enluminures. Il est interdit de photographier l’intérieur et de toute façon je n’ai quasiment jamais pris de photos intérieurs édifices religieux, par respect.

Faut savoir qu’en Géorgie il y a un dress-code pour les endroits religieux. Les femmes doivent être couvertes d’un foulard ainsi que les jambes. normalement le short est interdit aux hommes. Mais ils acceptent. Vous aurez des foulards et des jupes pour vous couvrir. Du coup, nous avons avec nous nos bandanas.

C’est le point le plus à l’est que nous ayons atteint, si on lit la carte et qu’on prend comme point de départ Malijai.

La route militaire :

Après un repos de deux jours près d’un lac, pas trés intéressant mais relaxant, donc pas de photos. Nous prenons la route militaire qui relie la Géorgie à la Russie. Mais avant de la rejoindre nous passons par une nationale  dont la rénovation a été oublié. C’est une piste, un peu d’enrobé, une piste, des branches partout. Faut aller doucement et être patient.

Sébastien est tout excité sur la route car nous n’arrêtons pas de croiser des camions Russes les fameux Kamaz.

Les légendes ne sont pas de moi. Je suis incapable de les différencier, ceux-ci n’est qu’un échantillon. On aurait dit un petit garçon dans un trés vieux musée de camions.

Cette route passe par de belles vallées, justement nous rejoignons les Mamatoch et les Truck mush pour passer le weekend ensemble.

Vallée de juda :

Nous arrivons tard mais l’endroit est sublime.

Nina est ravie de retrouver sa petite copine Chloé. nous sommes dans un bel endroit à 2200m d’altitude, un peu de fraicheur, une rivière pour l’eau et les lessives. Le paradis, les enfants jouent, les parents papotent, bricolent rigolent…

Un moment de partage, c’est toujours sympa de voir d’autres familles. au fur et à mesure on voit les affinités, le mode de vie nomade de chacun.

Nous repartons le lundi, Nina a le cœur lourd. nous savons que nous nous croiserons encore.

En redescendant la route mythique, nous nous arrêtons sur le monument qui symbolise l’amitié des Georgiens et des Russes.

Nous sommes toujours accompagnés par Jaqueline et ses copines qui gênent considérablement la circulation. elles se couchent sur la route les ponts.

Nous redescendons vers Tbilissi, en vue de faire un bon plein de course et de nous rendre le lendemain en Arménie.

Passage de frontière:

Tellement rocambolesque qu’il mérite un article. Nous pensions à tort qu’une sortie de pays serait moins longue.

  • Nous sommes séparées de Cécé. Ok comme à l’aller.
  • Il est 12h30, les passagers s’entassent dans le hall (ouf climatisé il fait 42 °), le douanier assit à son poste. On comprend au bout d’un trés long moment que la douane est fermée pour la pose déjeuner. Si nous l’avions su nous aurions mangé aussi.
  • A 13h, le douanier se met à travailler. A 13h17, Nina et moi sommes dehors.
  • Les véhicules toujours à l’arrêt, en fait les douaniers responsables de tous les véhicules sont en pause déjeuner de 132h à 14h.
  • Cécé a attendu bien patiemment avec des chauffeurs géorgiens et arméniens qui lui proposer de la Vodka (qu’il a refusé, il conduit, eux aussi). Il est début de fil côté camion.
  • 14h, ouverture. Là, ca se complique. Le douanier veut un papier jaune qui contient le montant et la marchandise. Nous n’avons pas ce papier nous sommes touristes. appel aux chefs, fouille du véhicule, appel un autre chef, refouille. Assurance, permis…
  • 14h23 , ca y et il est passé, nous nous attendions à 100m de lui en plein cagnard, le douanier a refusé que j’aille chercher de l’eau dans le camion.
  • A nous l’Arménie!

Vous l’aurez compris ne pas passer par la frontière pendant la pause déjeuner c’est sacré.

 

 

 

ParEmi

Turquie

Le passage de la frontière turc a été loufoque.

  • Paiement d’une taxe de 4€ (en euros) pour passer le véhicule à la désinfection. On paie mais bizarrement les jets ne ceux sont pas déclenchés.
  • Demande des tests PCR, et comme ils sont négatifs nous recevons un ticket (comme une tombola) qui dit que c’est OK.
  • Premier bureau vérification des cartes d’identité et de la carte grise et on rend nos tickets de tombolas. On reçoit des petits papiers blancs qui sont la preuve de visas d’entrée en Turquie quand on rentre avec la carte d’identité. A surtout ne pas perdre car demander à la sortie.
  • Deuxième bureau, inscription sur ledit papier blanc du “patron” du véhicule, l’autorisation de l’entrée du dit véhicule.
  • Inspection dudit véhicule.
  • Troisième bureau, comptabilisation du nombre de passagers et de la plaque du véhicule. Alors là nous avons rien pigé: pourquoi le douanier compte à la fin , mystère.

Nous voilà en Turquie et  à peine passé la frontière les gens nous saluent. que c’est agréable ses sourires.

Istambul :

Nous connaissons déjà Istanbul, cette nous nous arrêtons sur une aire de camping-car payant mais où tous les services sont gratuits et même les machines à laver. Ok, c’est bon, pour moi, j’en fais 6 en 48 H. Quoi j’avais autant de linge. J’en ai aussi profité pour faires les tapis, les chaussures, les trucs que je lave moins souvent.

Cécé a besoin lui aussi qu’on s’arrête il a des modifications à faire sur cayon. La chaleur que dégage le frigo ?! be oui un frigo dégage de la chaleur. Elle s’accumule dans les tiroirs de la cuisine. Donc il perce une ventilation extérieure (oublier pendant la réfection du cayon) et mise en place d’un ventilo entre le frigo et la grille. Tout ca bien sur au sika, D’où l’arrêt pour laisser le temps de séchage et le soleil qui nous manquait en Roumanie. et un peu de graissage mécanique.

Nous partons faire un petit tour pour voir la mosquée bleue mais nous n’avons pas pu y rentrer. Une histoire de guide anglais et allemands: rien compris. Nous nous sommes baladés.

Pour sortir d’Istamboul c’était la misère pourtant la circulation était fluide. Nous avons était obligé de prendre le second pont car le premier est interdit aux poids lourds est la route d’accès en travaux. Bref, une visite de la ville. Les ponts sont normalement payants mais nous n’avons rien compris aux processus online. Il n’y a pas de péage sur les ponts ni sur les autoroutes que des flaches qui lisent la vignette.

 Nous avons était flanchés à 19+7 TL un peu moins de 20 €. Espérons que ce forfait ne nous empêche pas de faire la procédure Ikamet.

traversée de l’Europe via l’Asie.

Nous sommes en Asie.

Ormanya :

Nous nous arrêtons dans ce camping totalement gratuit mais pas que. C’est une réserve de la faune avec un zoo complétement gratuit et un énorme parc forestier, avec des jeux des drôles de choses, de la pêche sportive… 

D’un seul coup ce parc nous a transportés en Nouvelle-Zélande chez les Hobbit.

Nous rencontrons plein de gens sympa sur ce Kamp, un Turc nous donne comble de lieu pour la Géorgie et l’est de son pays.

Enfin j’ai vu de près un pélican, ils étaient en semi- liberté dans ce zoo, à 1m de moi et 40 cm de clôture

Lac Yenicaga:

Nous y étions il y a trois de cela, nous avions adoré l’ambiance et nous revoilà cette année. Nous n’avions pas prévenu nos amis d’antan et la surprise nous retombons sur Mustapha.

C’est pour ce genre de moments que nous faisons cette aventure.

Ce lac c’est fait une beauté avec un super ponton de pêche, un aménagement sur l’autre rive. Simplicité à la turc, pique nique et partage.

Osmancik:

Petite bourgade de 1486, où nous passerons la nuit. C’est trés calme, une belle promenade est aménagée le long du fleuve avec son vieux pont rénové et sa citadelle.

C’est aussi la capitale de la culture de riz. nous avons traversé de nombreuses rizières.

La mer noire :

Sur la route nous nous arrêtons dans un resto routier, ou on a pas tout compris. Une salade de bienvenue et des thés arrivent. On essaie de savoir ce que l’on peut manger le garçon nous répond c’est en cours. Des pizzas au feu de bois, une chacune.

La mer Noire le retour: nous retournons sur cette étendue, le temps c’est refroidie et la pluie nous suit. Nous arrivons sur une plage ou comme toujours des Turcs pique-nique. Deux hommes viennent nous voir, nous commençons à papoter. L’un vit en Amérique, Ferhat, l’autre, Tahir, ici. Ils sont en train de préparer un ragout de poisson. Nous voilà intégré au repas. Un moment convivial et de fou rire.

Le ragout est épicé pour moi. Nous nous régalons le poisson est trés fin. Nous n’en faisons pas gouter à Nina.

Elle s’ennuie entre adultes, elle part sur la plage.

Nous continuons notre route pour voir un ami de Cécé qui est franco turc, Salih. Il est en ce moment chez sa famille à Arsin. Nous sommes reçus avec générosité, des sourires et des repas gargantuesques.

Ses parents vivent en France donc c’est facile de communiquer avec eux, quant aux oncles, aux cousins plus difficile mais nos amis font les interprètes.

Ils ont de nombreux potagers et ils cultivent les noisettes pour Ferrero. Ils ont aussi un poulailler ou Nina s’amuse avec les petits poussins et ramassent les œufs.

Nous passons un formidable moment, nous goutons à plein de mets dont on se souvient pas du nom. Le lendemain, la table du petit déjeuner déborde alors que nous sommes que sept.

Nous leur laissons notre stock de médicaments, car pour la Géorgie certains que je prends, sont strictement interdit.

Nous repartirons les bras chargés de nourriture fait maison. Nous reviendrons en aout et resterons plus longtemps.

Le souvenir d’un merveilleux coucher de soleil.

La frontière Turque-Géorgie, toute une histoire mais côtés Turc ca va vite. Nous avons eu un peu peur, car nous avons remonté plus de 3 Km de camions qui attendaient leur passage. Nous sommes “camper” donc nous pouvons les dépasser.

La suite dans un mois.

 

 

 

ParEmi

Roumanie

Le passage de la frontière qui est tant redouté, ne le sera pas pour les raisons liées au Covid. En attendant notre tour, nous voyons un bus se faire démonter, intérieurs des portes, recherche dans le moteur. Ce n’est pas trés rassurant. Je me répète mais nous avons une grosse pharmacie, en ordre bien sur cependant c’est toujours angoissant.

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ParEmi

France /Italie

 

L’aventure commence par un test PCR, à Barcelonnette. Seb et Nina appréhendaient beaucoup de ce test car ils sont fragiles du nez. Allez c’est réglé en 15 min, plus de peur que de mal.

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