Budget et Bilan Iran

ParEmi

Budget et Bilan Iran

Voici notre budget pour 86 jours en Iran : Nous avons parcouru 8608 Km.

 

 

 

 

 

 

 

A ce budget nous devons rajoutés les frais d’agence et Visas : 337.12 €

Soit un total de : 1869.91 €

 

Pour info:

  • Les Iraniens parlent en tonan et pourtant on paie en rials. C’est complexe! Apprendre les chiffres en farsi.
  • Les femmes doivent se couvrir ( les filles à partir de 9 ans) mais au final c’est supportable et c’est léger. Cécé à partir de Chiraz était en short, et il a toujours porté un tee-shirt.
  • Le week-end iranien est différent, c’est le jeudi et vendredi. C’est le pays qui a le plus de jours ferries au monde. Attention, pour les administrations, les banques et le gasoil.
  • Le prix du gasoil est très fluctuant, cela dépend du moment ou le fait: c’est moins cher le matin, en début de semaine iranienne, en début du mois. Certaines stations appliquent un prix touriste. De manière général l’accès au carburant dépend du quottât : journalier, hebdomadaire, et mensuel pour la station ainsi que le chauffeur. (ca peut fluter entre 300000 Rial à 1 000 000 de Rial / litre)
  • Fait souvent du gasoil en demandant 50 l, certains nous l’ont offert (dans toute l’Iran on nous a offerts 285 l en tout quel beau cadeau).
  • Un touriste n’a pas accès à une carte carburant gasoil, donc on doit passer par un chauffeur. En général, c’est facile mais des fois nous devons attendre.
  • Le plein d’eau, n’attendait pas d’être à sec. Toujours gouter l’eau avant. Dans le Sud, même loin de la mer, aux fontaines c’est souvent salé.
  • Privilégier une carte bancaire iranienne. C’est très difficile de payer sans (à part le gasoil 80  en liquide).Certaines superettes nous ont refusé le paiement en liquide.
  • Aucune carte bancaire internationale est reconnue. donc on ne peut pas retirer de l’argent.
  • Prévoyez du cash.
  • Les sites touristiques sont quasiment tous au même prix, touristes; 1000000 Rials.
  • La carte handicap n’est pas reconnue.
  • Les supermarchés n’ont pas beaucoup de choix,
  • Les restaurants sont assez rares.
  • Les axes routiers sont horribles, beaucoup de dos d’ânes, des routes abimées par les camions.
  • Les Iraniens ne savent pas à quoi sa sert un rétroviseur ou des phares. Quand on en discute, ils éclatent de rires. En clair, ils ne regardent jamais quand ils déboitent ou qu’ils sortent d’un parking.
  • L’autoroute est interdites au plus de 3.5 T. N’essayez pas, les gendarmes vous font faire demi-tour.
  • Vous pouvez camper quasiment n’importe où. Les Iraniens raffolent des pique-niques et montent des tentes même sur les rond de points.
  • Notre forfait Free ne fonctionne pas. Nous avions Iran cell. Internet est très aléatoire. Même les administrations ( comme l’immigration) ont des coupures.

Ce que nous avons adoré :

  • L’accueil des Iraniens, leurs bienveillances, les échanges, les fous rires
  • La diversité des paysages, trop nombreux pour vous en citez.
  • Leurs pâtisseries, on c’est fait des ventrées de choux à la crème.
  • Les cadeaux que les gens nous ont faits. De la nourriture, du gasoil, des bijoux, une séance de coiffure esthétique. Et nous en avons beaucoup refusé par respect ( des bijoux en or ?!), par délicatesse. Nina a échangé des nacres contre des bijoux.

Ce que nous avons détesté :

La double monnaie, l’incompréhension des prix, les billets qui se ressemblent. 

Je vais le faire par personne car  ce qu’un n’aimait pas l’autre en était indifférent :

Cécé :

  • Il n’a pas aimé qu’un pays producteur de pétrole soit rationner. Ca l’a gonflé de ne pas pouvoir faire du gasoil quand, comment il voulait. En revanche, il a adoré que les chauffeurs siphonnent leur propre réservoir dans la station même qui refusait de nous en vendre !?
  • Les dos-d’âne qui ne se voient pas et qui nous ont causé quelques dégâts. Un phare en moins, mes plantes ont valsé.
  • Les alarmes de voitures, c’est à celui qui aura celle qui fait le plus de bruit et le plus longtemps, surtout la nuit.

Nina :

  • Pour elle ,l’Iran a été difficile. Elle n’a pas aimé et pas compris pourquoi les jeunes filles doivent se couvrir, pourquoi les garçons sont séparés des filles à l’école jusqu’à l’université. 
  • Les visites constantes du camion.
  • Elle a été gêné par les demandes en mariage à répétition dont une trés insistante.

Emi :

  • J’ai été agacée de sentir des mains sur moi dans les souks ou quand des chauffeurs veulent prendre une photo. La réaction doit se contrôler. c’est le premier pays ou cela m’arrive.

Autant nous avons adoré les rencontres, la bienveillance, la gentillesse, les échanges, les sourires. Autant à certains moments, nous voulions nous poser tranquillement entre nous. C’est assez difficile, en Iran même au milieu du désert, de la montagne, il y aura toujours quelqu’un pour demander une photo, une visite.

Pour conclure, je dirai qu’il faut se préparer mentalement à l’Iran, les 3 premières semaines sont difficiles. Il faut arriver à s’adapter. Une fois que c’est fait, que l’on comprend (a peu prêt) la monnaie, le fonctionnement des stations-services. C’est un pays magique qui est en plein essor, qui est en train de changer de mentalité. Il faut du temps.

 

 

 

 

 

 

 

 

À propos de l’auteur

Emi administrator

2 commentaires pour l’instant

DidierPublié le5:09 - Juin 27, 2022

Ha ok…. entièrement d accord, il doit falloir 3 semaines. Au bout de 2 je commence a peine a m y faire. Ils sont gentils mais quand même envahissants.

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