Thaïlande

ParEmi

Thaïlande

Pour une fois nous connaissons la durée de l’exploration de ce pays. Nous arrivons le 10 décembre 2022et nous repartirons le 4 février 2022

Donc nous avons passé 56 jours en Thaïlande.

Istanbul / Dubaï.

A Dubaï nous attendons une petite heure pour prendre un vol direction Phuket. Les formalités d’entrée pour la Thaïlande sont décrites là:

Pathong :

Nous prenons un taxi qui nous emmène à notre hôtel dans la station balnéaire de Pathong. Flûte je nous croyais plus près de Phuket. Nous arrivons vers 15 h, cause Covid nous devons rester en chambre jusqu’à nos résultats PCR. On c’en fou un peu, nous aspirons juste à nous vautrer dans nos lits.  On a pris 4 h de plus que la Turquie, 6h de plus avec la France. Volés avec Emirates est sympa, chacun son écran, ses films, jeux ou music. Nous avons bien mangés. Mais nous sommes H. S

Nina à sa propre chambre. Elles sont jolies à 800m d’une magnifique plage.

Nous passons notre semaine entre la splendide plage (mais pas trop car au bout d’un moment des micros-méduses nous électrocutent), la piscine et les stands de street-food. nous y fêterons l’anniversaire de Happy notre chien et celle de Mamou. On est pas là mais on pense aux proches.

On ne peut pas aller sur cette côte sans penser au terrible tsunami du 26 décembre 2004. Tous les 100 m des panneaux nous indiquent la route pour se mettre à l’abri. Le geste le plus marquant pour nous, c’était les bouées de sauvetages accrochés partout dans l’hôtel. Nous comprenons l’ampleur de cette tragédie, nous sommes touchés par les différents hommages pour les disparues.

Nous finissons notre semaine avec des tests antigéniques en autonomie. Complétement idiote cette façon de faire. Personne ne vérifie ni ne demande nos tests. Pires, pour les autorités en fait nous sommes des Français qui arrivent de Dubaï. et oui dans l’avion, nous devons stipuler d’où l’on vient en dernier. Si nous l’avions compris, nous n’aurions pas fait cette semaine de “quarantaine”. En plus Pathong est une station balnéaire avant Covid trés trés open et là, c’est une station morte. en clair nous n’y serions pas passé en temps normal.

preuve de nos tests?!

Pan Beach :

Nous prenons un taxi qui nous transporte jusqu’à Pan beach. Nous roulons trois bonnes heures et découvrons cette végétation luxuriante: bananeraie, palmiers en tous genres… Nous arrivons chez les amis de Pascal. Mais qui est Pascal? Et bien c’est un copain, membre des Fams qui a du laisser son camping-car en Thaïlande en mai 2020, cause Covid. Nous voulions aller en Thaïlande certes mais le mode sac à dos pas pour nous. donc on lui a loué.

L’idée paraissait bien sur le moment. Nous passerons 2 jours entiers, bien souvent à quartes pattes pour nettoyer le véhicule, sous une chaleur étouffante. Pas à l’eau, car ici dans ce petit hôtel elle n’est pas claire. Tout à la lingette et l’huile de coude. Ce dernier à souffert de l’eau de mer et de l’humidité. Le moteur redémarre sans aucun souci. Mais une batterie cellule est morte et l’autre (la neuve) a disparu?! Donc on doit en trouver au moins une pour faire fonctionner “Buzz”. Il sent le moisit beaucoup de choses (vêtements, draps, sont imprégnés de moisissures.). Nous devrons changer un fusible car l’électricité de la cellule ne fonctionne pas. Cécé aura mis plus de trois heures pour trouver la panne du à ce fusible. Le Chauffe eau ne redémarrera jamais. Des nids de guêpes, invasions de fourmis.

Nous nous sommes posés des questions, doit-on quand même voyager avec un véhicule pleins d’incertitudes. J’ai demandé un devis pour une voiture. Nous ne sommes pas équipés pour voyagera en sac à dos. Nous sommes trop chargés. Nous prenons la décision de voyager avec “Buzz” nous espérons avoir suffisamment remit en route sans avoir d’autres surprises. (pour les draps, serviettes et oreillers les amis de Pascal nous les prêtes ou nous les louent, je n’ai pas tout saisis.)

Pendant ce temps, Nina est tranquille dans l’ancien restaurant où elle fait l’école.

Les amis de Pascal sont adorables, ils nous aident beaucoup. Je rigole bien avec Pattarapron, elle m’explique les fruits d’ici. J’ai pas tout retenue.

Mais au final, nous prenons le camping-car. enfin l’aventure commence :

Sur la route: 

Pour notre premier bivouac, nous ne faisons que 30 minutes de route. On doit faire des courses, gonfler les pneus…Bref commencé à y vivre dedans.

Ce genre de marché, il y en a plein les routes. Nous y trouvons plus de choses déjà prêtes à manger que de denrées. Pour notre premier supermarché, heureusement que les Thaïlandais vous sourient et vous aident. Je ne m’y sens pas à l’aise du tout. Pour faire simple ils ne conservent pas les aliments comme nous

Nous dormons en bord de plage, nous nous sommes fait surprendre par une forte pluie, nous étions trempés.

Le lendemain nous partons faire une balade le long de la plage. en fait nous sommes de suite en pleine jungle. Nous voyons un petit serpent et notre premier “cul ” de singe. La crique est WAOU !

Nous finissons ce tour de la région de Krabi par une jolie rencontre avec des pécheurs de coquillages. Petit détail, en Thaïlande il y a 10 % de musulmans et cette communauté est regroupé entre Phuket, Krabi et kho Lanta. Depuis, notre arrivée à Pathong nous étions face au minaret. On change pas les habitudes !

le pécheur Thaïlandais s’appelle “Karim”. Il nous a expliqué comment il péchait. C’est trés dur, presque accroupi en raclant le sable. si ce dernier fait des bulles on enfonce un bâton incurvé et le couteau ou la coque remonte.

Les gens sont ébahis de nous voir en camping-car, nous avons le droit à chaque fois à plusieurs photos et nous leur expliquons notre mode de vie. Ces échanges ne durent qu’une dizaine de minutes mais ils sont sympathiques.

Kho Lanta :

En fait ceux sont deux iles. Pour les rejoindre nous prenons un bac d’une dizaine de minutes et traversons la première qui n’est que mangrove. elle rejoint sa sœur par un pont.

Kho Lanta pour nous c’était une obligation, pour plusieurs raisons.

  • Engrangeait mon fils Loïc qui est un fan de l’émission de la première heure.
  • On nous en avait vendu ses mérites, ses plages, sa facilité.
    1. L’émission ne c’est jamais tourné ici mais dans une petite île à côté. Le totem, l’emblème de l’émission appartient maintenant à un café. La photo  du totem est devenu un bisness qui ne nous plaît pas. Quant à faire engrangeait mon ainé, il faut se lever tôt , non se coucher trés trad.
    2. Alors que dires de nos premières heures sur cette îles. Déception, impossible d’aller à une plage avec buzz, elles sont toutes privées et certaines ne sont plus accessibles aux véhicules. On est décomposés. Où sont les cocotiers, le sable blanc et fin?

Après avoir traversé l’île du Nord au Sud et remonter, nous nous posons entre deux hôtels avec une vue sur la mer. Juste la place pour le  bout du nez du CC. Elle est immense cette plage.

Puis nous rencontrons Olivier, un habitant de l’île. Il nous remet du baume au cœur, en plus c’est un ami de nos amis “Hakuna matata”. Il sait où nous pourrons nous poser demain. 

couché de soleil sans filtre.

Nous n’avons plus de frigo, la carte-mère à griller. Nous passons au restaurant le” Colibri”, c’est un Niçois marié à une chinoise qui tient le restaurant. Nous les avons rencontré dans un supermarché à Krabi et eux aussi sont des amis d’Hakuna matata. Ils nous dépannent de caisse frigorifique en polystyrène qui reçoivent à chaque livraison de fromage. 

Nb: leur pizza est une tuerie, leur tapenade, pâté et pain maison un délice. Passez-y. Nina s’est régalée de tagliatelle fraiche à la carbonara. 

Entre-temps, Olivier avait joint la plage. celle où les Hakuna sont restés deux mois. La descente est périlleuse mais Buzz fait bien le boulot. Anaïs une française installée ici depuis plusieurs années, nous présente à la gentille famille qui tient la pageote. La communauté française Lanta est énorme. Tout le monde s’entraide. Elle nous présente Andrea qui emmènera Cécé louait un scooter. Trop compliqué de bouger Buzz pour faire deux courses et chercher des glaçons 2 fois/j pour les glacières.

Nous avons enfin notre plage de rêve pour noël.

Je réalise une des choses de la liste de ma vie. Passez noël au soleil en bikini avec un verre de vin et du foie gras. (Ok sa c’était dans nos valises) agrémenté des “faits maison ” de notre ami Noël.

Nina a eu la bonne surprise de voir nos chaussettes, qui normalement étaient restés en France, accrochées dans le CC. La sienne  a été bien fournit.

Nous en profitons pour visiter Old Town, comme son nom l’indique la vieille ville. Nous traversons l’île pour par l’intérieur et nous voyons nos premiers singes.

J’aime bien l’atmosphère de cette petite ville. Elle est calme avec de vieilles maisons sur pilotis et coloniales. Nous déambulons et nous trouvons notre première vendeuse de glaces maison et délicieuse, en Tuck-Tuck. Vous en voyez partout en Thaïlande. Ils klaxonnent avec des vieux pouêt-pouêt et le prix et dérisoire. Donc nous nous faisons pas prier.

Sur la jetée nous avons la chance de pouvoir faire le plein d’eau. Même si nous n’avons pas la clé de la soute où se trouve le tuyau; en général nous ferons le plein dans les WC public avec des bouteilles et jerricans grâce aux douchettes de ces derniers.

Nous visitons notre première mangrove à pied et à marée basse. Très sympa comme promenade nous apercevons de tous petits crabes rouges à une pince bleu et beaucoup de singes.

Nous quittons Kho Lanta le 25 décembre avec de jolies images de cette plage paradisiaque.

Surat thani :

Nous arrivons à la tombée du jour. Nina est de meilleure humeur car cette ville est décorée pour Noël. Les gens déambulent, nous entendons des chants de Noël. Malheureusement, impossible de trouver où dormir le soir donc nous ne sommes pas restés longtemps.

Nous trouvons une superbe aire de pique-nique. C’est dimanche les Thaïs y mangent. Nina s’éclate avec les statues qui représentent les postures de la Muay thai, que nous connaissons bien. Nina a fait un an de Kick boxing ainsi que ses frères dont Owen est champion en titre.

Nous nous baladons sur la promenade en bord de mer et nous nous retrouvons sur un chemin de rondins dans une petite mangrove.

Sur la route des temples :

Nous visitons nos enfin nos premiers temples. Nous sommes conquis par leurs calmes et leurs sérénités. Nous avons le choix dans se pays, en moyenne il y a un temple tous les 30 kilomètres.

Ou des fois nous voyons de drôles et hautes statues.

Secret beach :

Nous nous arrêtons deux jours sur cette jolie plage mais impossible de se baigner. C’est le moment de reproduction des méduses et elles sont énormes.

De plus nous perdons beaucoup de liquide de frein. Grâce à un Français rencontré sur la plage, il nous trouve un garagiste et du liquide. Problème d’étrier de frein arrière gauche. Deux heures de réparation et nettoyage plus tard, nous pouvons repartir.

Le train de Maé Klong :

Les gens viennent ici pour une seule raison: voir le marché qui déborde sur les rails. c’est une curiosité car trois minutes avant le passage du train tout le monde doit remballer. C’est assez étrange, surtout qu’il y a huit passage par jour et que le marché dure toute la journée. en revanche c’est trés stupéfiant à voir.

Bangkok :

Tout le monde nous avait dit que c’était une capitale trés compliquée à faire avec un véhicule. Nous avons tourné dans Bangkok pendant trois heures pas à cause des bouchons mais pour trouver un parking. Il n’y avait quasiment pas de circulation. nous finirons à trois kilomètres du centre dans un grand parking suffisamment au calme pour une agglomération. Un quartier local pas du tout touristique mais inversement fort loin des emplacements à visiter à pied. Nous y trouverons un super restaurant qui fait des fondues de porc à volonté (légumes, porc, crevettes…) déserts et boissons pour un prix dérisoire.

Le lendemain, nous prenons un taxi qui nous emmène jusqu’au Wat Arun: son nom veut dire temple de l’aube. Il date du 18°siècle. Nous ne pouvons monter qu’au premier niveau mais les sculptures sont impressionnantes par leur précision.

Nous traversons le fleuve Phraya en bateau taxi pour nous retrouver devant le Wat Pho, c’est le plus vieux temple bouliste et il a un impressionnant bouda couché de 43 mètres de long sur 15 mètre de haut.

Nous avons visité le vieux quartier par une balade sur le fleuve à longue queue. Le fameux bateau thaïlandais. Notre guide était géniale. Il a pris son temps, il nous a montré plein de petits “trucs” dont les varans. Ces gros reptiles qui peuvent atteindre trois mètres de long. Ils sont très impressionnants.

En rentrant au parking des cadeaux nous attendent. La propriétaire du restaurant où nous avons mangé la veille a déposé des fruits, un porte-monnaie et un protège poignée en éléphant. Je suis très touchée par ces cadeaux. Je retourne la voir et lui offre à mon tour des présents. Je me répète mais ce genre de rencontres nous prouve que notre aventure en vaut la peine regardez ce sourire.

Nous nous arrêtons là pour Bangkok, ca reste une grande ville et nous préférons celle à taille humaine.

Kanchanaburi et ses alentours :

Nous passerons le 31 dans cette ville. La ville du pont de la rivière Kwaï. 

“Hello le soleil brille, brille, brille…Hello”

En fait ce n’est pas à cet endroit que le film a été tourné. Mais c’est ici que des forçats, de la Seconde Guerre mondiale, ont été obligé de construire la ligne Siam-Birmanie par l’armée Japonaise. C’était des conditions extrêmes pour les travailleurs, beaucoup y ont laissé leurs vies.

Ce pont métallique est toujours opérationnel malgré son bombardement en 1945. Les Japonais ont été obligé de le restaurer, en dommage de guerre. Nous pouvons marcher dessus et le train passe plusieurs fois par jour. Il y a tout un décor de camp de prisonniers autour, la nuit c’est un grand marché avec une superbe ambiance. C’est folklorique !

Nous avons visité les deux musées: JEATH War Museum, et le musée de la guerre. Les deux sont complémentaires, sont riches en objet. Sans comprendre l’anglais nous nous rendons compte, des situations extrêmes qu’ont traversées ses hommes et ses femmes. Pourtant, nous voyons aussi des sourires et surtout les chants qu’ils entonnaient. Surement pour ne pas perdre la tête.

Nous avons longé la ligne du train vers le nord et nous avons arpenté deux kilomètres de cette dernière pour atteindre le mémorial des soldats australiens. Nous avons pris conscience du labeur des “ouvriers”, des contraintes. Nous sommes en bonne santé, nous avions à boire et pas de problème d’alimentation pourtant nous avons sué à grosse goutte lors de cette marche. Nous ne pouvions qu’imaginer la peine de ces “désignés d’office”. Le mot forçat prend son ampleur.

En redescendant, nous nous sommes arrêtés à l’aqueduc de cette ligne. Nous avons marché dessus, et vu le train passé. Le parking est sympa en pleine nature. Une fois le petit marché fermé la nuit fut sereine.

Nous avons quitté Baan Mama les yeux pleins d’eau. Après deux jours de route nous arrivons à Chang Mai, une ville dans le nord.

Chang Mai :

Nous sommes en ville, nous voyons que la Covid à frappé ici aussi. Nous n’avons aucunes difficulté à nous déplacer et à trouver un parking gratuit pas loin du centre est au calme.

Nous parcourons la vieille ville la nuit. Nous déambulons dans ses ruelles entourées de remparts. C’est quasiment un vieux centre vide. Personne dans les rues. Nous trouvons un resto sympa et retour au parking. Nous ne pouvons ne pas voir la misère, ces sans abris à chaque banc et les énormes rats qui mangent les poubelles.

Le lendemain nous partons explorer les alentours.

Les jardins du palais royal:

Résidence de la royauté quand le climat de Bangkok est trop chaud. Nina est aux anges, elle adore les fleurs ici c’est le paradis de la roseraie.

Wat Phrathat Doi Suthep :

Nous redescendons vers ce temple d’où nous avons une vue sur la ville. Il date de 1383. Il faut monter plusieurs marches (un ascenseur est prévu mais nous prenons le temps ).

Lac Huay Tueng :

A coté de Chang Mai il y a un petit lac sympa, en pleine nature au calme. Il a été aménagé pour les touristes de la région. On peut y faire du pédalo, y pécher, manger bien sur et d’énormes statues en paille de riz sont là. Excellent pour jouer  avec son appareil photo.

Dommage nous ne pouvons pas y dormir. Nous retournerons à notre parking.

Nous prenons le temps le lendemain de se promener au gré des ruelles et des nombreux temples. Nous prendrons également du temps pour nous. Chacun à droit à un massage. Nina et Cécé à l’huile de coco, moi au massage Thai à l’anti inflammatoire, pour une durée de une heure à un prix dérisoire.

Ok, On en sort détendu mais pas indemne. Nous serons courbaturé pendant quelques heures. Mais c’était génial. Nous nous conseillerons avec une nuit d’hôtel et un restaurant au portion plus que généreuse, bon et quasiment gratuit.

Jurassic parc:

Nous avons trouvé les décors de Jurassic Parc, du moins cà y ressemble fortement. C’est un parc naturel gratuit (ce qui est rare en Thaïlande). Les rangers nous autorisent à y passer la nuit, géniale des douches et des WC en prime. Le soir le bruit des animaux nous entourent. Nous sommes seuls au monde.

Le sentier est balisé comme chaque balade que nous faisons dans le pays. Les Thaïlandais ne sont pas de gros marcheurs donc tout ou presque est accommodés. Perso, ca m’arrange.

Nous découvrons une source aux vertus magique, la source aux sept couleurs, un havre de paix!

Nous descendons le sentier d’où l’on peut voir de belles cascades: les Stichy Waterfalls”. C’est rigolo, logiquement quand on marche dans des cascades on glisse. Ici la roche calcaire est trés adhérente. Nina et Cécé feront des allers-retours.

Chang Raî :

Nous arrivons tard, la route était splendide, en pleine montagne, de la jungle, des champs d’ananas. Pas de photos, ces dernières ne mettent pas cette nature en valeur.

La ville de nuit:

Nous tombons en plein festival de fleurs. Les parcs sont pourvus de milliers de compositions. Cette année le thème sont les fées. Nous devons monter pattes blanches pour y accéder: tests ou attestation vaccinale.

 

Nous mangeons encore une fondue sur une place où il n’y a que des touristes avec un chanteur et de la musique folk. Fort agréable. Nous achetons des vêtements bons marcher.

Le triangle d’or :

Nous prenons la route vers le triangle d’or. Avec ce véhicule, nous ne tentons pas la boucle qui passe par la montagne. C’est un camping-car à traction donc nous roulons prudemment. La route n’en est pas plus moche. De la jungle, des habitants des montagnes. Nous déjeunons à la frontière birmane. Myanmar était sur notre liste, un pincement.

Malheureusement j’ai perdu la photo de ce déjeuner au bord d’un étang face à la frontière.

Le musée de l’opium:

Le triangle d’or était un haut lieu de la “culture de l’opium”. C’était un commerce trés florissant que beaucoup de pays se disputer avec un énorme traffic à l’international est des retombé trés enrichissant monétairement.

Ce musée retrace ce commerce, les vertus de l’opium à usage médicinal, les dangers de sa consommation en addiction. Ce fut un moment de leçon sur les stupéfiants et ses dangers pour Nina. Ce fut un moment fort pour moi. Nous connaissons tous un jour ou l’autre une personne qui nous est chère et qui tombe dans ce cauchemar. 

Le triangle d’or lui-même :

C’est la jonction fait par le Mékong de la Thaïlande, du Laos et Myanmar. L’or est le surnom de l’opium donc je vous laisse à vos déductions. Je suis exaltée d’être arrivée jusqu’ici, je suis triste aussi car le Laos j’y tenais. Mais je sais qu’au plus profond de moi je le visiterai un de ces jours.

Il y a peu de monde pour ne pas dire personne. La vue est splendide. Le calme.

Nous sommes au bout du monde

Un coin de repos :

A quelques kilomètres, nous trouvons un bivouac. Il est temps l’orage s’annonce et il sera violent.

Pas de photo de ce lac mais des habitants venus nous voir au petit matin

Chang Rai le retour :

Nous revenons sur Chang Rai pour visiter le temple “Wat Huay Pla Kang” , pour nous notre temple coup de cœur de la Thaïlande. Il ne fait pas trés beau mais nous prenons le risque. encore une fois au vue de l’immensité du parking nous constatons de l’ampleur de la crise touristique.

Il est immense, splendide, magnifique subjuguant…

Cette figure impressionnante est en fait Guan Yin, la « Déesse de la Miséricorde » bouddhiste. Guan Yin est une divinité importante du panthéon bouddhiste du Mahayana. Elle est le « bodhisattva de la compassion ». ce temple est plus connu pour les Thaïlandais que nous les touristes. Nous pouvons monter tout en haut de la tête grâce à un ascenseur: 24 étages quand même.

Le temple bleu :

En fait il est tout petit, mais le bleu est trés intense. Nous croisons un groupe de moine que nous croiserons à chaque temple visiter.

Le temple blanc :

Après être passé par ce magnifique temple “Wat Huay Pla Kang, nous sommes un peu surpris. Enfin, surtout déconcerté par les décors autour. L’architecte n’était pas tout seul dans sa tête. Celà nous a bien fait marrer.

Sinon le temple en lui-même est immaculé.

 

Un autre temple:

Nous avons fini notre visite de Chang Rai par cet autre temple, tout petit perche sur l’autre colline de la ville.

Nous redescendons tranquillement.

Sukhothai :

C’es notre second endroit coup de cœur, pour plusieurs raisons…

  • On peut se garer au sein même du site touristique, être au calme.

  • C’est un site plat, calme où l’on a plusieurs options pour le visiter car il est vaste. Noua avons fait la moitié avec le camping-car et l’autre en louons deux vélos ( à prix modique), une à deux places.
  • Le site est pour nous, le plus beau de Thaïlande, il date 1238, c’était la capitale du Siam. Cette ancienne cité a conservé, tant bien que mal, de nombreux temples en briques rouges. J’ai adoré tous ces canaux pensés comme protection contre les envahisseurs mais aussi pour l’irrigation.
  • C’est en endroit où nous avons passé la soirée avec Lucile son mari et ses enfants, des voyageurs comme nous. Nous avons fini dans un restaurant. En ce moment en Thaïlande passé une certaine heure l’alcool est interdite. (a cause de La Covid, j’ai pas compris le rapport). Donc la serveuse nous ayant prévenue que la bière commandée, serait servie dans des chopes. Ok, pas de soucis, mais quand nous avons vus là les chopes, on a eu un joli fou rire.

Nous avons dormi au calme, en pleins chants d’oiseaux. Quel délice de prendre son café ici ! Dommage, notre problème du frigo nous oblige, comme à chaque fois, de nous déplacer pour aller à la recherche des glaçons.

Ayutthaya :

Nous sommes fatigués, éreintés par ses derniers jours. Nous prenons du repos dans un hôtel, et nous en profitons, nous les filles de laver nos cheveux. L’eau froide du camping-car ca va pour une rapide douche. Je suis tellement épuisée, que je ne travaille pas sur le blog. Repos.

Nina en profite pour faire l’école et comme nous avons la Wifi, de prendre un peu d’avance sur Pix, pour garantir son B2I.

Le lendemain nous partons tôt car nous savons que ce genre de visite est longue et la chaleur est déjà bien avancée. Nous prenons un pass qui nous “ouvre les portes “des autres sites.

C’est le seul endroit de Thaïlande ou ma carte handicapé n’est pas reconnue. Bien sur je l’avais montré à la guichetière. Deux jours plus tard , il s’avère que je l’ai surement perdu ici. Ca me fait enrager contre moi-même, car comme une idiote, je ne l’ai pas scannée. Cette carte m’est utile pour mon handicap, surtout pour l’avion, mais grâce à elle nous faisons une trés grosse économie sur les visites et les transports. J’en ai demandé un duplicata. 10 jours plus trad mon fils n’a encore rien reçu.

En fait c’est le même site que Sukhothai en plus vaste. Il date de 1350 et a été détruit en 1767.  A son apogée c’était une des plus grandes villes du monde.

Je ne mets que quelques photos car ces beaucoup de temples sont quasiment toujours les mêmes. Nous commençons à en avoir une overdose.

Nous avons croisé d’énormes gendarmes, des écureuils blancs et des roux qui jouaient à trappe-trappe, de belles tortues.

Amphawa :

C’est la première fois que nous trouvons un parking à coté d’un stade de foot. En général , en Thaïlande ces terrains sont en bordure de route. Du coup, nous en profitons, c’est loin de la foule, c’est relativement calme. A peine garé, nous remarquons un terrain de pétanque. Hein! Ici!

Nous nous approchons, effectivement, les Thaïlandais jouent à ce sport bien de chez nous. Ils nous proposent une partie. Nous refusons, nous préférons regarder. Ils jouent extrêmement bien. Carreaux sur carreaux…Nous ne sommes pas de leur niveau. L’ambiance est amicale, nous les filmons, ils nous prennent en photo.

Le lendemain, les pompiers nous ferons le plein d’eau, nous passerons un bon moment.

Nous voulions faire un marché flottant comme c’est la coutume dans se pays. Nous pensions être dans l’un de ces endroits. C’est plus un marché sur les bas-côtés de la rivière. c’est l’endroit ou les Bangkokois viennent le week-end. Donc pas de prix touriste, chouette !

Nous prenons un bateau qui nous emmènera, pendant 1h30, dans plusieurs temples et lieus insolites. 50 bath la balade, nous ne nous en privons pas.

Quand nous revenons à quai, nos estomacs nous rappel que l’heure du déjeuner est passée. Nous trouvons un restaurant flottant .Nous mangeons assis sur les marches et les gentilles dames préparent notre repas a une vitesse et sans sourciller quand le bateau remue.

C’était une belle et bonne  expérience !

Nous avons repris la route vers le sud et nous sommes revenu  sur “secret Beach”. Il n’y a pas un souffle, on coule de chaud. Les oiseaux se font entendre ainsi qu’un caméléon au cri trés bizarre qui nous faisait bien rigoler. Le matin c’est des écureuils qui m’accompagne pendant ma balade sur la plage.

Nous bifurquons notre route et repassons en pleine jungle pour passer et longer la côte d’Adaman. Nous passons la nuit en plein dans la jungle au bord d’une petite cascade. Une Thaïlandaise vient nous rejoindre quelques minutes. Elle nous fait comprendre que derrière les palmiers il y a un de ses champs et nous pouvons cueillir des mandarines. c’est extra et très aimable de sa part. Nos échanges avec les locaux sont tellement rares au delà du pouce lever et d’un sourire.

Retour dans le Sud :

Nous sommes obligés de nous arrêter à un magasin de téléphone, le mien a rendu l’âme. Nous avons de la chance le dernier modèle, pas encore sortie en France, est à prix avantageux et avec de bonnes protections.

Nous arriverons dans un petit village de pêcheurs musulman avec une ambiance séeraine dans la baie de Phang Nga. Ils nous autoriseront à rester bivouaqué ici. tout est fait pour recevoir, des WX, des douches chaudes, de la WIFI des glacons (trés importants pour notre frigo, pardon nos glacières).

Au matin de bonne heure, nous partons en bateau à longue queue voir les fameuses “James Bond Iceland. Je dis les fameuses car en fait il y a l’ile plus le “clou”.

Nous avons choisi cette balade et pas celle d’autres iles car un moment il faut choisir. Et puis, le budget décide un peu voir beaucoup de nos visites. A savoir qu’ici, en Thaïlande, quand nous faisons une excursion en bateau et même pédestre, si nous passons par une zone protégée: on doit payer en plus des droits d’entrée. La facture peut vite montée. Beaucoup de touristes ne comprennent pas ce qui est où non inclus. Ce fut le cas pour nous qui pensions être avertie.

Nous ne poserons pas un pied sur James Bond, d’un car on se refuse à payer en plus une excursion qui est déjà conséquente et deux pour marcher 100m sur une plage avec des vendeurs de souvenirs non merci. Le bateau s’en approche assez. De l’autre côté de cette toute petite île on doit repayer pour rentrer dans une grotte qui pour les européens et une fissure. Non merci

Du coup, nous avons le droit à une visite d’une autre grotte profonde, immense et chaude, gratuitement. Nina c’est crue dans la grotte du film les “Gonies”, pour nous, nous nous serions cru dans un mini Pamukkale vide..

La visite continue et là c’est une moitié d’arnaque. Je dis moitié car nous nous sommes pas laissé faire et que je suis contente de l’avoir payé. Au milieu de nulle part des kayacs vous attendent (normalement nous avions cru comprendre que c’était compris et en fait à l’arrivée sur le ponton, on nous demande 600 bath / personne pour  30 min de kayac. Notre guide nous avait averti, deux minutes avant que c’était 500 bath par kayac et que nous pouvions monter à 3. Donc nous ne lâchons rien. Ils acceptent 500 bath par kayac mais 2. Ok j’attendrai mais au final notre accompagnateur du kayac accepte que nous soyons 3 à son bord. comme quoi dans tous les pays faut négocier, touristes mais pas pigeon.

Cette balade fut merveilleuse car nous étions seules (à la fin une trentaine de personnes son arrivées), nous avions le site pour nous tout seul. Alors Jurassique Park, seul au monde, y a qu’à choisir son film. Pas de moteur dans cette île entourée hermétiquement par la roche. notre guide sait où nous prendre en photo et quoi nous montrer. Des oiseaux aux coraux aux roches bizarres.

Au retour, nous demandons à notre batelier de nous arrêter sur une île “free” pour pouvoir se baigner. La plage est déserte rien qu’à nous. Mais comme cette baie n’a quasiment pas de courant, le sol est vaseux. La baignade ne dure que 10 minutes.

Il nous reste dix jours avant notre vol. Nous sommes trés fatigués, épuisés par les mauvaises conditions du camping-*car. Il fatigue. Nous avons demandé à Pascal si nous pouvions le rendre plus tôt. Malheureusement, les personnes qui en ont la charge ne sont pas là.

La question se pose et cette fois pour nous, ce n’est plus possible. cela ne nous correspond pas de voyager si péniblement. De passer notre temps à trouver des glaçons à faire péniblement le plein  des bidons.

Pathong 2 :

Je trouve une location d’appartements sur Pathong, nous y passerons la dernière semaine. Nous avions loué un petit appartement avec cuisine et deux petites chambrettes. En arrivant, la cuisine est vide juste avec un frigo et des plaques qui ne fonctionnent pas. Le gérant réagit aussitôt et nous surbooke dans un grand appartement de 80m2 avec deux grandes chambres, chacune sa salle de bain et son balcon vue mer, une belle cuisine et un salon. Nous pouvons utiliser la piscine de l’hôtel à coté ou nous prendrons nos petits déjeuners gargantuesques.

Nous faisons la rencontre de propriétaires Belges qui nous louerons à un prix…un de leurs scooters. Ici, nous pouvons monter à trois sans être en infraction. Du coup, nous partons visiter les alentours. Le grand bouddha blanc, qui ne nous touche pas. Bof il est grand se voit de trés loin mais de prêt il n’est pas finit, construction abandonnée. 

Nos journées c’est petit-déj à 10 h, Nina école , maman rattrape son énorme retard sur le blog et autres. Papa zen. vers 15 h plage, bougeotte, et piscine en revenant. Puis un film.

Nina commence à avoir sérieusement mal à l’oreille, malgré de l’ibuprofène. Nous allons Cécé et moi à la pharmacie demander des gouttes contre une otite. Le pharmacien nous répond d’aller à l’hôpital faire un test Covid. Ok lui il fait pas la différence. Dans une autre pharmacie, nous sommes écoutés et nous ressortons avec ce qu’il faut. Dans moins de 4 jours nous prenons l’avions.

Le lendemain, elle va mieux et c’est moi qui ais mal dormi suite à mon oreille. Ok, ca fait quinze jours qu’elle est bouchée mais là Aie! Nous ne plongerons plus nos têtes dans l’eau snif.

Retour à Krabi :

Cette semaine de repos, se termine. Nous reprenons la route et nous dormons pour la dernière fois dans ce camping-car. Nous le quitterons sans regret. 

Arrivé chez Pan, il y a un vieux couple et des enfants qui nous accueillent. Ils sont très gentils. Nous font comprendre que Pan s’est absenté et qu’on devra leur remettre les clés. Nous récupérons nos valises, nos billets d’avion et nos papiers Turcs  que nous avions laissé dans leurs coffres.

Nous prenons une énorme suer en nettoyant le camping-car et en faisant nos valises. Je suis tellement trempée que j’en essore ma robe.

Nous donnons le reste de nos placards à nos voisins et ils nous ont offert des noix coco fraichement cueilli.

Le retour :

Le taxi nous prend à l’heure et c’est parti pour un long voyage.

2 h de taxi, 3h30 d’attente à l’aéroport de Phuket. avec un peu d’animation. Une demi-heure avant le vol,(23 h 30) certains passagers sont appelés dont nous. Nous avons acheté une raquette électrique à moustique. Les batteries sont interdites en soute. Nous ne sommes pas bêtes nous l’avions enlevé. Bref, avec mon otite ils nous font descendre sur le tarmac au milieu des réacteurs en pleins mouvements. Pourquoi Cécé n’est pas allée à ma place, car pour la douane c’était ma valise. Je leur montre la batterie dans ma main. Mais comme nous avons bien fait les choses (nous avions revissé le couvercle du boitier à pile). En fait, ils n’ont pas de tournevis donc ils ne peuvent pas l’ouvrir. Moralité, la prochaine fois, nous prenons les batteries et laissons ouverts le couvercle.

Le reste du voyage nous le ferons avec une raquette à moustique dans nos mains. Certaines têtes se retournent sur notre passage, elle est assez grande, donc nous ne passons pas inaperçus.

Lors du premier vol qui nous emmène à Dubaï, Nina perd sa dernière dent de lait. Les hôtesses sont réactives lui apportent de l’eau…et elles lui offrent un petit sac à dos.

L’attente fut longue pendant le transit à Dubaï: 7 h. Nina et Cécé dorment un peu, pour moi c’est impossible. J’ai pas mal de douleurs en plus de celles de l’oreille.

Nous prenons un A 320 pour le vol jusqu’à Istanbul. C’est une première pour nous, un avion à deux étages. Nous n’avons pas encore les moyens de monter au second, nous n’avons pas le même portefeuille. Là aussi pas moyen pour moi de dormir.

Notre aventure Thaïlandaise se termine vous retrouverai nos impressions, le budget…dans l’article .

Nous revoilà en Turquie avec Cayon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Emi administrator

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